01. 09. 1970
J'ai 7 ans. Je reçois la poupée Barbie que je désire depuis si longtemps.
Elle est merveilleuse. Je joue avec elle et j'en prends grand soin.
Je la range délicatement dans le tiroir de ma commode. Tout semble si réel...
Au réveil, je me précipite vers le tiroir impatiente de retrouver ma poupée.
Le tiroir est toujours vide. J'ai fait ce rêve des dizaines de fois...
00. 10. 1970
Je suis dans une grotte -tout est
doré. Il y a des stalagmites au plafond. Il fait chaud. C'est confortable.
La grotte est spacieuse. Au centre de la grotte, il y a un étang
profond. Mais ce n'est pas de l'eau dans l'étang. C'est du miel...Je
m'y glisse (suis-je nue?). L'eau/miel
est épaisse et dorée. La lumière fait scintiller le
liquide. Ce n'est pas collant. C'est très, très sensuel,
comme un bain d'eau dense. Un
bain de miel. Je me réveille. Je me sens très, très
bien. La lumière, la chaleur, la douceur et la sensualité...ouf!.
16. 09. 1975 to Present
I have been having the same
dream for as long as I can remember, every couple of months I dream
it. There are no pictures or images of any kind. I have no idea where I
am but I know that I am somewhere. The only thing I can hear is numbers,
all kinds of different numbers are being shouted at me from all directions.
Some of the voices are loud and some are soft, I can't recognize any of
them or even hear any one distinctly. I can't understand it, but this dream
is the scariest 'thing' I've ever encountered in my life.
28. 10. 1977
00. 00. 1981
00. 00. 1982
06. 12. 1983
00. 00. 1984
Vous vous imaginé bien qu'à cette cadence, je m'apprêtais à connaître
rapidement la surface de ce globe accablant. Les seuls éléments que j'y
retrouve sont en fait des moyens d'échapper au globe. Précisément trois
moyens; un escalier; une échelle et une corde, tous convergeant vers le
haut dont je ne vois l'issue, et pour cause. J'essayai durant presque
deux ans de m'échapper de ce globe infernal, mais en vain. Je montais
sans arrêt ces éléments qui me promettait une échappée, pour à chaque
fois me revoir tomber au bout de chacun d'eux sur ce damier devenu
insupportable. Chaque nuit me laissait entre cinq et dix tentatives, et
tous les matins m'accueillaient dans la sueur de mon terrible labeur.
Une nuit, par l'escalier, j'ai abouti nulle part, mais ailleurs. J'en
fut tellement abasourdi que je me réveilla.
Je ne me souviens d'aucun autre rêve de cette époque.
00. 05. 1984
00. 00. 1987
00. 06. 1987
23. 06. 1987
09. 07. 1987
15. 07. 1987
summer 1988 waitressing nightmare # 2001
a tiny little dog
the size of a gerbil is almost hit by a car.
i scream, it yelps and runs to me. i carry him around in my hand. he is
extremely vicious but i keep him safe. he keeps biting me ,biting me, biting
me. i save another puppy who also turns out to be vicious. i keep them
together in my room, everytime i enter the room, they try to attack me.
i end up making love with bob marley.
29. 11. 1988
00. 02. 1989
16. 02. 1989
02. 04. 1989
1990
00. 06. 1990
02. 07. 1990
Voila, j'ai rêvé
ça aprè s avoir décidé que je voulais faire
du cinéma.
00. 11. 1990
Winter 1992 marriage vows
06. 03. 1992
20. 09. 1992
17. 02. 1993
Printemps. 1993
00. 00. 1994
00. 05. 1994
00. 11. 1994
hiver 1994
Je me réveillai à
ce moment puis tout en sueur en gardant les yeux fixé droit devant
moi, je suis resté immobile pendant ce qui m'asembler être
une éternité, tellement la peur c'était encrer au
fond de moi. Je n'ai jamais compris ce qui avait pu m'effrayer à
ce point dans un rêve qui en le relisant me semble des plus banales.
00. 00. 1995
00. 00. 1995
00. 01. 1995
03. 01. 1995
Je suis curieuse d'aller
dans le hangar, dans ma bouche je sens la texture molle de ce que je dois
faire dans le hangar. Je suis à la porte , il n'y a pas de murs
devant, c'est ouvert. Je regarde à l'intérieur. Je vois une
petite fille de 7 ans assise à genoux
par terre. Il n'y a pas de plancher. C'est de la terre, de la bonne terre.
On peut marcher sur des planches. La petite fille fouille dans la terre
et mange des vers. Je sens la texture
des vers dans ma bouche.
Je sens la terre. Je ne sais pas quoi faire. Cette petite fille c'est moi.
Je le sais. Je l'envie. Je voudrais faire comme elle. Je suis à
2 places en même temps.
03. 02. 1995
Il y a un autre détail
que je trouve aberrant. Les biscuits ne coûtent que cinq cents mais
la femme ne me laisse pas le choix du biscuit et me donne le plus vieux,
le moins frais. Je lui en demande un plus frais mais elle refuse. Au moment
de payer ce que je lui dois, la femme consulte encore sa charte et me dit
que cela fera dix cents. Je m'étonne puisque le biscuit ne coûte
que cinq cents et que nous n'avons acheté que ce biscuit merdique.
Elle me réponds alors que le taxi qui nous a laissé chez
elle a fait un virage dans son entrée et que selon sa charte cela
équivaut à quinze minutes passées dans l'entrée
et que cela fait cinq cents de plus. Je n'en reviens pas. Luc non plus.
Ce n'est pas le prix qui m'agace, ce sont toutes ces stratégies
débiles pour obtenir quelques sous de plus. Je me dis alors pourquoi
ne montent-ils pas tout simplement leurs prix? Au lieu de demander cinq
cents pour le biscuit, ils pourraient le vendre dix cents; et voilà.
Lorsque je viens pour payer je n'ai que cinq cents dans les poches et des
billets de cinq et vingt dollars (je ne sais plus). Comme cela coûte
dix cents, j'hésite à lui donner mon billet pour payer: je
doute qu'ils aient la monnaie étant donné qu'ils se battent
pour cinq cents. Donc, en payant, je fais la remarque que leurs tactiques
pour obtenir cinq cents de plus sont ridicules.
À cet instant, le
mari de la femme apparaît dans le cadre de la porte de la maison:
grand, mince, longue barbe brune-rousse-blanche, look clodo, en t-shirt
blanc, culottes courtes et avec une hache à la main. Il commence
alors à gueuler que nous sommes de sales clients, que tout d'abord
on a chialé sur le prix de la tondeuse et maintenant sur le taxi.
Pendant qu'il crie et nous menace, je reprends mon cinq dollars et cinq
cents et me recule. Je réponds au vieux fou qu'il est fou, que je
vais avertir le protecteur du consommateur, ainsi que le bureau d'enregistrement
des entreprises, etc. Il tente alors de donner un coup de hache à
mon frère. Luc retient le manche et se retrouve avec le manche dans
la main. On se sauve en courant et en riant.
Nous avons une énorme
et longue côte à monter avant d'arriver en haut du cap (peut-être
celle près de la cimenterie St-Laurent). Le type barbu nous poursuit
à la course. Il a l'air entraîné. Rendus à mi-côte,
Luc et moi nous apercevons qu'au rythme où il va, il nous rattrapera
avant que nous soyons en haut. On pense alors qu'il est mieux de s'arrêter
tout de suite pour reprendre notre souffle et l'attendre. Lorsqu'il sera
à notre hauteur, on se dit qu'on lui cassera la gueule. Alors on
l'attend et on a le temps de reprendre notre souffle. Le vieux con s'arrête
à 25 mètres de nous et est exténué comme un
débile. Il souffle tout en se penchant et se relevant et fait de
grand cris à chaque fois.
13. 05. 1995
Scene 1
Scene 2
Scene 3
I am inside the rich house.
I am hiding. They come.
00. 06. 1995
10. 08. 1995
10. 09. 1995
3 jours plus tard j'ai fait cet autre rêve
J'étais
dans un désert. Tout près de moi il y avait ma maison. Ma
famille était autour et s'affairait. Moi, j'étais sur le
bord d'un grand ruisseau à côté de la maison et je
ramassais des coquillages pour ma mère.
Il y en avait des milliers. J'ai levé ma tête et j'ai vu devant
moi une tornade qui se déplaçait en dansant vers moi, vers
ma maison. Je devais me cacher. La tornade que je trouvais très
belle approchait. Je n'avais pas peur et il était normal que j'aille
me cacher. Alors je suis entrée dans la maison, j'ai fermé
les volets. Quand je suis entrée dans la salle de bain pour me cacher
dans la douche il n'y avait plus de place pour moi. Alors j'ai reculé
et je me suis placée sous le cadre de la porte, en forme de croix.
Je n'avais pas peur. J'attendais qu'elle passe.
21. 09. 1995
28. 12. 1995
00. 00. 00. (ma vie)
00. 01. 1996
28. 03. 1996
23. 04. 1996
28. 04. 1996
01. 05. 1996 Tata
03. 05. 1996
08. 05. 1996
09. 05. 1996
19. 05. 1996
00. 06. 1996
03. 06. 1996 -(Rêve lucide)
00. 07. 1996
00. 07. 1996
22. 08. 1996
15. 09. 1996
00. 10. 1996
07. 11. 1996
24. 11. 1996
00. 00. 1997 Music Into Dream Top 5 :
00. 01. 1997
00. 01. 1997
24. 02. 1997
27. 03. 1997
30. 04. 1997
00. 05. 1997
Un rêve que j'ai rêvé dans mon lit, sous mes couvertures,
comme dans un cocon. Si simple. Mais connecté à mon histoire
par rapport à un gars traumatisé encore par sa séparation
d'avec une chanteuse. Si simple, ce rêve rêvé sous mes
couvertures: je suis dans ma chambre et je découvre que sur une
vieille cassette de compilation de groupes et de chanteurs québecois
encore jeunes et inconnus il y a une chanson de la fille en question de
mon gars endommagé. Or le ruban de la cassette est frippé,
reviré de bord. Mais moi je sais que je vais pouvoir le rebricoller
pour pouvoir faire jouer la cassette et permettre à la fille d'être
entendue, dans ce rêve si simple connecté à mon histoire
par rapport à un gars (qui m'embrasse complètement bien).
29. 05. 1997
--'Virtual' life--
In the middle of the night, I woke up and did some reading until I could sleep
again. I did not remember my dream. It was not until the next night that
I remembered it in a cold flash, excited but terrified. It all seemed so
real. The next couple of weeks, I slept with the light on in the kitchen
and drew the covers over my head in order to block the view from the theatre.
It now stands in the living room. I have had no such 'dreams' since.
14. 06. 1997
15. 06. 1997
00. 07. 1997
00. 07. 1997 / over 10 years
I have never dreamed of the stairs again.
04. 07. 1997
10. 07. 1997
27. 07. 1997
02. 08. 1997
The wave still moving as a sex in a sex, as a sex on a sex, as a sex without
a sex... J'ai les ondes imaginatives qui se répercutent dans mon
crâne. It's a mess in here!!
Ce ne sont plus des yeux aux souvenirs lubriques
Et lorsque le cri se tait au fil des saisons,
Et vois aussi, couché sur un lit de souffrance,
No doubt, the muzik is slowly killing me. Je vais mourir comme une onde sonore
sans fin... I'll die like a sound wave that never end....
12. 08. 1997
16. 08. 1997
13. 12. 1997
13. 12. 1997
21. 12. 1997
00. 00. 1998
00. 00. 1998
22. 01. 1998
06. 02. 1998
13. 02. 1998
17. 02. 1998
Il me pousse energétiquement...il me pousse... Je part dans la van.
Je me sauve comme. Je tourne le coin de la rue...et il y a des obstacles
, 3, sur ma voie...normalement j'aurais dû avoir des collisions...et
ce qui se passe est très étrange.... c'est commme si à
la fois j'ai eu ces 3 collisions
mais comme si en même temps j'avais simplement passée à
travers.... c'est très mental accompagné d'images flous et
de sensations physiques précises de chutes, de plongées,
de frottements, de traverses dans la matière. Puis j'imobilise la
van au coin de la rue. I am amazed at what just happened. Ça défie
ma raison.
Je retourne voir mon "compagnon" ...je ne me souviens plus très bien
de ce qui se passe, mais il y a comme un échange de regards et d'energie,
like a closing , acknowledgment of some sort. Par terre la tige avec l'épine
au bout est cassée, elle gît par terre. I leave.
C'est un peu confus...je suis debout...il y a des gens autour de moi. Quelqu'un
dit; "She is....". Another man says "She died.... she is now ready for....dicarnated"
....(je ne me rappelle plus). Je pense: "Je dois trouver une femme, une
vielle femme pour m'aider, qui pourrait me guider. Je dois la rechercher...elle
est dans le nord du Mexique, au sud des USA".
Je vole au-dessus d'une rue parrallèle.
Sous moi il y plein de terrains qui sont derrières des maisons.
Je vole le derrière de ses maisons. Je vois leurs cours arrière.
Elles ont toutes des piscines et des bassins...je vole au-dessus de l'eau.
Il y a beaucoup d'eau. À un moment donné je me pratique à
décoler, à voler à partir de l'eau. Je le fais 2 fois.
À la fin de la rue il y a un grand bassin, il y a des algues...je me dit
que l'eau n'est pas très propre. Il y a des gens dans l'eau. C'est
une famille. Je perçois les liens émotifs qui les unis....et
je suis perplexe...il y a quelque chose que je n'aime pas...quelque chose
de liant mais faible. C'est à eux cet endroit...je me dit que je
suis mieux en volant. Je sens aussi comment le sentiment de proriété
qu'ils ont face cet endroit, au bassin qui les unis....comme si la famille
existait par ce lien. Je trouve que les bassins sont mal entretenus....ça
me rend mal à l'aise. Dans le coin il y a des petites maisons avec
dedans des petits appartements...je vois une porte et je me dis que je
pourrais habité là... C'est un peu en recul et que je pourrais
profiter des bassins...discrètement.... c'est comme un plan possible
que je vois dans ma tête.
Avant le grand bassin du bout de la rue, je volais au-dessus de cours que les
gens ont aménagés pour faire comme des terasses-restaurants
publics... comme si ils voulaient profités-rentabilisés au
maximum leurs espaces. C'est plus serrés qu'au bout de la rue. C'est
un endroit que j'ai déja vu dans un autre rêve...comme un
parc de roulotte Miami-style. Il a des parassoles. C'est très bleu
royale.
Au loin, à droite qu'en je vole, de l'autre côté du grand
bassin, il y a l'horizon...c'est comme le désert. C'est là
qu'est mon chemin, vers le désert, la route que je dois faire pour
remourir-naître ...où il y a cette femme. Je sens qu'il y
a une route déja faite. Que je peut y aller en voiture.
Je suis assise dans une voiture avec L. Elle est assise dans le siège
du conducteur. Elle sait...comme si elle a déja fait ce que je dois
faire maintenant. Mais je dois le faire toute seule...elle est là
juste pour me donner un kick to start...comme pour m'encourager.
01. 03. 1998
10. 03. 1998
11. 03. 1998
J'ai encore répété, comme pour le retenir, qu'il reste
là et continue à me parler...
14. 03. 1998
16. 06. 1998
27. 07. 1998
07. 08. 1998
14. 09. 1998
Je suis à la base d'un arbre, c'est maitenant un serpent terrestre
bien proportionné qui avance lentement mais surement sur moi, je
décidé de grimper aux arbres comme un singe
intelligent, il me suit mais j'apperçoit une toiture et j'ai plus
d'un tours dans mon sac...fin du rêve.
14. 10. 1998
15. 10. 1998
October 1998
28. 10. 1998
21. 11. 1998
12. 12. 1998
28. 01. 1999
29. 01. 1999
Its just before Hallowe'en. There are strings of grapes hanging all
over my kitchen, airing out, about 30 lbs worth. I have been eating them slowly. There is
a floor to seiling maze of paper in the apartment taking up most of the space. The
bronze ghost of Hallowe'en that I cast in art school sculpture class, and for which I
was asked to leave because it apparently wasn't a sculpture, is sitting on the floor
level table next to the Victorian child's cane and wicker rocking chair.
I have been sleeping on an inclined wood bed platform, no mattress, as an experiment.
There is a window at the bottom of the bed. I dream that a special magic woman climbs in,
sort of like Gina Gershon, but before 'Bound' came out. She has a thick fringe of dark hair
and is wearing a burglars' woollen catsuit. She sneaks in my window especially to take me,
she recognizes me and we fuck for ages. Then I wake up very relaxed.
Il y a une plaine immense, ça ressemble à la toundra. On peut
sentir la courbure de la terre à l'horizon. Un coyote
apparait, il court. Je me met à le suivre et à le rattraper
en volant au ras du sol. Je nous vois tout les deux, lui qui court et moi
qui vole à son côté.
Je fais bien attention de rester tout à côté de lui,
à la hauteur de son épaule tout en volant. Nous allons à
la même vitesse, nous sommes ensembles. Je sens son corps, la présence
de son corps animal à mon côté. Cette présence,
la densité de cette présence devient alors une chose vertigineuse.
Je me moule au rytme et à la cadence interne de sa course. Le rytme
s'amplifie. Je sens sa fourrure, je sais le poids de ses muscles, la façon
dont ses pattes d'en avant se tendent et bondisssent sur le sol. Nos flancs
se touchent. Tout à coup je suis aspirée, totalement attirée
vers lui. Et j'entre à l'intérieur de lui, j'entre par son
flanc. J'entre dans sa peau. Mes yeux reculent. Ils ne fendent plus l'air.
Mon nez c'est allongé, c'est par lui que je perçoit les choses
en premier. Ma vision se transforme, mes yeux
glissent de chaque côté de ma tête. Cela change totalement
ma perception de l'espace. Ce n'est plus le regard qui domine mais un regroupement
des sens, quelque chose à la fois lointain et royal. Jamais je n'ai
sentie être à l'intérieur d'une chose ni d'être
enveloppée comme cela. Mon corps est à la fois celui du coyotte
et le mien. Nous continuons notre course.
Zzzzzzzzzzzz...
Je ne me rappelle de rien le lendemain...
Rêvé
que je m'étais faite couper la tête
3 fois et que j'avais une cicatrice tout le long du cou
sauf en avant. J'étais gênée et il m'était douloureux
de tourner la tête. La sensation d'étrangeté était
très intense, comme si ma tête était mon centre de
gravité et que ce centre avait été déplacé.
J'étais inconfortable. J'avais un ruban rouge au poignet
droit.
Jusqu'en 1984. J'avais 12 ans.
Mon premier enfer onirique.
C'est une petite planète, ou un certain globe dans un néant, de la
grosseur d'un ballon de montgolfière avec, comme simple habillement, du
damier noir et blanc. Chacun d'eux représentant la grosseur d'une cabine
téléphonique. J'y remarque d'abord un premier trait particulier; elle
révolutionne lentement sur elle-même avec une gravité qui n'est pas
égale à l'espace autour. C'est-à-dire que je dois constamment marcher,
ou plutôt jogger, pour ne pas perdre l'équilibre et tomber.
C'est ici que je connais mon premier vertige, moi, grimpeur imprudent et sans
peur.
J'ai un sur moi. Nous sommes 3 dans les airs. Le ciel est très bleu,
très clair. Je tombe dans les voiles d'un très grand voilier.
Les voiles sont très blanches et douces. Le vent est chaud et doux.
Je reste acccrochée un instant, ainsi que mon compagnon. On peut
voir la terre. Sa couleur est ocre. Ce n'est pas du sable mais plutôt
de la terre tapée comme avec des toutes petites falaises. Je suis
sur le pont du bateau. Le pont est en bois, très propre. Le voiler
est entouré d'eau comme dans un creux. La mer a une texture vitreuse
presque figée, d'un vert de gris. L'écume ne déferle
pas mais reste figée, cristallisée au sommet des vagues,
ça ressemble à une peinture. Dans
la vague il y a des chevaux.
Ils ne nagent pas. Ils se laissent aller avec la mer. Ils se déplacent
avec elle. Leurs membres sont longs et fins. Ils ont une allure très
noble. Seules leurs crinières bougent, pas séparément
mais toute la chevelure comme prise dans un même étau.
Elle flotte dans l'eau d'un même mouvement. D'un même mouvement
dans l'eau, l'air en harmonie avec l'eau ballaie. Je m'inquiète
un instant, j'ai peur qu'il se noient. Ils se dégadent d'eux comme
une vie, une énergie symbolisée. Ils sont comme des statues
qui réflechissent lentement. Il y en a des bruns, des gris, des
ocres, des perles, des verts olives, des gris bleus, des gris verts. Puis
comme si j'en avais appellé un, le chef des chevaux apparait sur
le pont irradiant une lumière perle et laiteuse. Sa robe est grise-perle
pâle, sa crinière ocre, vert, jaune pâle. Il est très
haut, très mince. Stoïque, il me regarde. Sur son front il
y a une insigne de métal (peutêtre le signe de la planète
vénus ou mercure, je ne sais plus) qui le différencie des
autres. Au milieu de son front il y a un crochet d'or. Il y a d'autres
crochets d'or comme celui-çi au-dessus de ses sabots.
Je me penche et prend un des crochets dans ma main, en serrant bien, je
sens de la force. Autour de moi il y a une vingtaine de gens. je leur explique
que c'est un cheval-scorpion. Puis il disparait. Un à un les chevaux
viennent et repartent ainsi. Chacun avec un emblème différent,
tous silencieux, tous indifférents aux gens alentour. Ils sont plus
forts et sages que moi. Ils sont capables de grandes violences et d'autorité.
Et je sais que les gens autour de moi saisissent mal cela.
Jusqu'en 1987.
Mon deuxième enfer onirique.
J'ai 15 ans.
Je suis dans un autobus scolaire avec un ami de mon père, que je ne
réussirai jamais à identifier, ainsi qu'avec mon père qui est au volant.
La route : des chemins terreux large comme notre véhicule creusés à flan
de montagnes on ne peut plus abruptes. Ce sera chaque fois la même
chose; les freins n'ayant aucune fonction sur le bus, mon père devra,
dans chacun de mes rêves, se débrouiller pour que l'on arrive sain et
sauf au bout de la route qui donne sur la rive d'un lac. Ce qu'il
parvient à faire, étonnamment, chaque fois. Le rêve cessera lorsque mon
père, pour une unique fois, aura perdu la maîtrise du véhicule pour nous
projeter dans un interminable vide donc je me souviens encore parfois
encore, le vertige qu'il m'aura donné et le réveil brutal qu'il aura
occasionné.
I was feeling very disturbed. My feet were two feet up the wall, I was laying
on my back. There was a large, cold cast iron frying pan
full of congealed bacon fat lying on my bare stomach.
It depressed my warm organs, stressed my esophagus thinking about it. The
frying pan made breathing difficult. I felt things could not get worse.
I dreamed that I was in my kitchen. It is the night. I can feel the rest
of the house in my back. I look trough the window. Where there is usually
the library there is now a volcano
errupting. The floor is shaking. I look at it . I feel no danger.
Je suis devant la maison de mes grand-parents. Je suis sur une autre planète,
une planète désolée, tout est brulé, il ya
des trainées de calcium, de la fumée sèche, des arbres
morts, tiraillés, et des marécages. J'ai un ami, un vautour.
Il est très grand et très large, il se promène. Il
se pose sur ma tête. Je sens la puissance de ces serres qui encerclent
ma tête, ça me fait comme un casque. Posé sur mon bras
il y a un faucon. Le vautour vole et je voyage par ses yeux.
à travers les vitres des maisons les gens me regardent et murmurent.
Je les entends. Je sais qu'ils ne me comprènent pas. Ils ont peurs.
Moi aussi j'ai peur, mais je suis fière d'être seule. Je suis
près du sous-bois. Le vautour vient se poser près de moi.
Le faucon est toujours à mon bras. J'entend la voix du vautour dans
ma tête. Il me dit "Je ne comprend pas l'affection que j'ai pour
toi, car j'ai horreur des humains. Je les mange. Peutêtre suis-je
ton ami parce que tu es naive et que tu as confiance en moi. Mais méfie
toi, mon instinct est fort".
Je suis un homme danseur. Je répète mon numéro d'audition sur
le dos d'un éléphant. Je joue avec mon ombre. On vient me
chercher. "Monsieur Bori veut vous parler". Je sors de la tente, m'approche.
Il y a 2 filles, comme arabes, qui jouent avec des perles
le sable. Elles font des sillons. Le sable devient la mer. Je suis sur
un sous-marin, dehors. Nous sommes attaqués par un autre sous-marin.
Des portes s'ouvrent pour jeter l'eau. J'ai peur. Un marin apparait à
mes côté. Il me demande si je peux me tenir car la porte devant
nous va s'ouvrir. J'ai peur. Je me réveille. Je me recouche et je
termine le rêve. Je m'attache.
Prince is unhappy. i comfort him. he keeps getting smaller. finally i can
hold
him in my hand, he is so tiny like a hamster. i keep comforting him
but he keeps shrinking until he disappears. he felt like a little soft
hamster.
after an excrutiating &
horrifying night, a table of two uptight yuppies arrive and demand a table.
I argue that we are closed. they ignore me and take a table. they order
dessert, coffee, and of course, water. i am extremely rude and as i remove
glassware from their table, i swing it grandly in front of myself and smash
it to smithereens all over the floor. I am worried that I will be caught
by the boss but i am also very angry. later after banging into a sharp
counter corner, i realise that i have cut myself very badly. we rip open
my pants on my right thigh to reveal a huge diagonal slash mark, very clean
and very deep -- no blood, but so much has been lost that one side of the
slash has concaved. no one can take over my shift. i am worried about working
with the rip in my pants and feel weak from the loss of blood.
Dreamed that I have to dive from a bridge.
Dreamed that I am flying.
Dreamed that I am teaching.
Dieu arrive dans le rêve d'une de mes amies. Il a une canne en or.
Il dit à ma copine de me la donner. Elle me la donne. Je lui dis
que je n'ai pas le temps. Et je la met au frigo.
Le lendemain matin, je partais pour l'Asie.
Disconfort. Heavy dreams where I have to die,
or kill.
I get an allergie to a parrot.
There is a hat with ByPass written on it. I can't breath anymore. My skin
is getting thicker and thicker and fatter. I cannot breath. I wake up.
It's like hell. Everything
is about distortion and manipulation. There is evil. I have to kill.
I don't want to. It all happens in a house where everything is being controlled.
I kill 3 mens. It's the evil. Mostly running faces and a shadow. And then,
the wolf-dog. He was a friend once but now he is evil. He comes for me
and I have to kill him. I do it. I know that I am doing my best and that
I can survive. The power of fear is great.
There is the garden. Is
this the garden of lost things, of things that are being taken away? There
is an amazing wolf-dog. He is
keeping the garden. He choosed it to be his home and his duty. There is
a new tree in the garden where birds go. There's a lot of sun. I open the
door of the house and a young dog, not really mine, I don't know, it's
not really clear. He jumps in the garden, in the light. He's happy. The
wolf-dog runs after him to beat him, the young one steps out of the garden
close to me. The wolf-
dog runs after me and I feel that he could attack me.
I was going to bed with
R., at his parent's place. His father is drunk. His mother has locked herself
in her room. Things are uneasy.
At one point, we were both
sleeping in a Volkswagen Van. There is a man with grey hair looking strangely
at us through the window. I closed the curtain. I was scarred.
I lay on the grass, in the backyard of the house where I grew up. The grass
is humid. Everything is humid. The air is filled with mist.
There is a man with me, we are lying together on the grass. It's humid
and it's warm. Fishes are coming out of the grass and up into the air.
Everything is in suspension. The fishs are floating, slowly going up. It
rains. We are breathing water. I
can feel water outside and I can feel how it flows inside of me as I take
it in. We could sink into the earth if we wanted to. We are the earth.
The elements are in fusion, it's warm.
But around us it's cold.
Then comes a procession.
Costumed people, men, women, some drapped in long tissues, in veils, some
in red, dark colors, some armed. They are the dreams of others. They do
not see us. They pass, slowly in front of us. Thet are going somewhere,
slowly. We can still sink into the wet and warm earth while they pass in
front of us. I tell my companion not to look at them; they are the dreams
of others. "Don't interfere, I say. Let us go back to sleep".
a dream about Prince
which features public bathing pools and lots of floating feces. Prince
and i were lovers. he was understanding and also extremely hot, of course.
Je suis amphibie / androgyne, je voyage en glissant
dans des canaux d'eau et de boue, la nuit. Je ne fais que contempler et
ressentir le défilement du paysage marécageux.
Un calme inexplicable, simple et fondamental.
Je marchais sur une montagne qui, depuis longtemps, est couverte de neige.
Je découvre au loin que la neige fond et que, un semblant de végétation
existe. Je m'y rends. En arrivant, le vent se mets à souffler sur
un champs de blé, il se met à faire un mouvement ondulatoire,
comme un mouvement de va et vient semblable à la mer. Soudainement,
j'apercois sur le sol des papillons de toutes
les couleurs possibles et imaginables. Ils s'envolent et un essaim de papillons
m'enveloppe.
Je suis avec un amant. Je suis nue. Peut-êttre qu'il me caresse. J'ai les fesses tatoué
de noir. J'ai honte de ce tatoo. Le noir est comme une substance goudronneuse.
Mon amant me dit que ce tatoo s'enlève
avec de l'alcool. J'ai honte et ne me trouve pas belle à cause de
ce tatoo laid.
I dreamed this dream in my " marriage bed" next
to my husband of 22 years a few
months before I left him and came out as a Lesbian. Winter, 1992. I dreamt
that I entered a dark room that had roomness but no walls. there was a
border suggesting a screen suspended on what felt like the wall area, but
was simply a black void. on the screen there were two women performing,
one, a dark haired white woman playing drums and another a blondish, ponytailed
white woman with a microphone in her hand, she was singing in a slow "torch
song" voice "I'll love you till the rooots of my hairrr
grow, out". I woke up laughing.
Il y a une grande maison avec de grandes portes. Les planches sont en petites
lattes. J'atteris là à genoux, devant moi au bout de mon
nez en gros plan il y a un pied d'homme coulé dans de l'acier innoxidable.
Je lève la tête. Une sculpture.
C'est la statue d'un couple.
Une corde les unissant passe autour de leurs cous.
Sur la corde il y a des plumes d'aigles accrochées avec de la chair
dessus. Au-dessus d'eux se tient un aigle les ailes déployées.
Son regard est très triste et intense. Ses griffes s'agrippent sur
leurs épaules. Au bout de ses ailes
pendent des lambeaux de chair sur lesquelles on voit la trace des plumes
arrachées.
Dreamed that I was pregnant.
Dreamed of a cat that came to me with a bleeding
leg.
3 dreams following one another.
In the first one. I am being prepared for some ritual. V. is there somewhere. It
has to do with native's
rituals.
In the second dream I am
in a cour intérieur-enclosed. I am aware of the streets outside,
that there is a life outside the walls. I am holding a man's body. It is
a real man's body although it is a little bit like the representation of
a man's body. Somehow the legs were not necessary. There is none attached
to the torso. So I am holding this man's body by the arm. I am swinging
him against the stone wall with the intention of tearing him apart. I throw
him again and again and again against the wall. I can feel the warm, the
volume, the presence of the body. I can hear the sound of the flesh tearing,
rupturing. His head tears off and after his arms wich I am still holding.
I look down at it, at the torn flesh and I woke up. I had no feeling when
I was doing this. I could feel that this was truly me. It felt like home
inside, it was my familiar consciousness. But there was something I felt
then that I had never felt before, not in life and not in dreams. I was
displaying, I was feeling pure cold-rationality
towards the action that was taking place. It had to be done. That's what
wake me up. That place in me, that attitude in within. So removed from
everything and at the same time as present as everything.
The following night.
I am sitting in a room.
I am an woman from India. It's a dark room. I have a ring in my nose. There
is a chain attached to it. The silhouette of a man leaves and I attach
the chain to a pole to my right.
I do it myself, so I wont escape.
J'ai environ 18 ans, c'est bientôt la fin de l'année scolaire et
de mon secondaire V.
Tous les élèves de mon âge sont dans le gymnase de
mon école et sont armés. Certains ont des couteaux, d'autres
des lances ou toutes sortes d'armes blanches. Je ne vois pas d'armes à
feu. Des groupes se forment puis, un peu comme une mélée
au football chaque groupe fonce sur le groupe le plus près de lui
en frappant au hasard. Moi même je m'y donne à fond avec une
arme qui est tantôt une lance tantôt une épée.
Au début je suis un groupe mais très tôt je lui fais
face et transperce qui se trouve devant moi sans même me soucier
de savoir à qui j'ai à faire. Une fois de temps en temps
je reconnais de mes collègues de classe mais ça me laisse
tout à fait indifférent et je continue à frapper avec
la même ardeur. Bientôt il y a du sang
partout, tout en est imbibé mais l'ambiance n'est pas triste ou
déplaisante. En fait je me sens mieux et je me réveille tout
à fait reposé.
When I was about 4 years old, every night I would dream the same thing:
It's a beautiful fall day and I'm wearing my favourite sweater. I'm at my pre
kindergarden school and everyone is inside doing arts and crafts. All of a sudden we
hear a "BOOM" coming from the play ground on the north side of the house. We look outside and
see a big dinosaur destroying our swings and our slides. All the kids are curious to see what he
looks like from up close. Suddenly, the teacher starts to panic since the kids are running
outside towards the big T-Rex.
I was running ahead from everyone else. I felt so brave that I wanted to defeat the dinosaur.
I started running in circles and was hiding behind the games in the playground. When he
was facing the other way, I threw a big rock at his head and he fell to the ground. The other
kids were screaming of joy and shouting my name. "She's a hero" they were saying.
J'étais
dans ma chambre de jeunesse, devant la fenêtre qui donnait sur la
cour. J'étais avec mon père,
lui comme une seule présence. Devant la fenêtre était
placée une sorte de mire, objet rond avec un point centrale où
se rencontre deux axes. Cette mire, comme un téléscope me
permettait de voir la lune, la lune rouge,
mais sur la lune au travers la fenêtre d'une maison sur la lune.Et
au travers de cette fenêtre je voyais distinctement un meuble vitré,
un buffet (c'est comme ça je crois qu'on appelle ça) et sur
les tablette de ce meuble des crânes humains. Je pensai alors la
chance que j'avais de voir ça qui était les restes d'hommes
venus sur la lune dans un passé
lointain mais qui était notre futur...Mon père me donnera
un lift pour m'y rendre.J'y suis, dans cette maison, pièce centrale,
mes amis s'y trouve sans que je ne les voit vraiment. Un homme, le maitre
des lieux, un vieil homme à la barbe blanche m'accueille en posant
sa main sur mon épaule. Je comprend que ce geste est la façon
de saluer et d'accueillir sur la lune rouge. Puis je réalise que
je n'ai pas avec moi, de combinaison ni d'oxygène et que je n'en
ai que pour peu de temps à respirer, donc à vivre. Ces derniers
moments sont IMPORTANTS. Puis on vient me chercher et on m'amène
dans une autre pièce où on m'assoit sur une chaise Hi Tech,
comme une chaise de dentiste. Je dois fermer les yeux. Une femme aux cheveux
long pose sur mes yeux une compresse
remplit d'herbe médicinale. On veut me sauver. Je pense alors à
mes amis (es). Je me dis que l'air se raréfiant mes hôtes
n'auront pas le temps de tous nous sauver. Alors j'ai foi. Je me dis que
par moi Ils Vivront. Le vieil homme demande à la jeune femme pour
quoi elle fait pour moi ce qu'elle fait. Elle répond: "parce que
je l'aime". Je me mets à sanglotter et aussitôt je retrouve
l'air. Je me réveille.
Je suis dans la clairière d'une forêt
la nuit, poursuivi par mes petites-peurs, je découvre un puit, un
bassin circulaire d'eau noire, pure
et souterraine; j'y pénètre doucement nu jusqu'à y
être complètement submergé.
L'eau y est tellement claire
que j'y perçois encore la forêt, je réalise que mes
petites-peurs sont une horde de loups
(mes frères et soeurs) qui me poursuivaient. Les loups se sont placés
autour du bassin dans lequel je suis en apesanteur dans la position debout
formant la rune ISA.
Je suis entouré de
mes frères et soeurs qui sont venus s'abreuver au puit, je suis
maintenant en communion et en extase avec eux dans l'autre monde.
Je me réveille en
pleurant de joie..., le lendemain je découvre en lisant que mon
rêve est une méditation de passage entre les mondes dans les
traditions shamaniques des pays du nord.
Je descendait une rue prêt de chez nous avec un vieil ami et l'on discutait
tout tranquillement lorsqu'un singe,
portant un plateau avec certain objet dont je ne me souviens pas la nature,
nous coupa en courant et disparu dans les broussailles de l'autre coté
du chemin. À cet instant le décor changea d'aspect, non pas
d'aspect physique , mais plutot d'aspect ambiant, comme si les couleurs
était plus tendu et l'atmosphère plus lourd. Donc je continuai
mon chemin seul, mon ami ayant tout simplement disparu, je continuai à
descendre cette rue jusqu'à son intersection, et là je vis
la mère d'un de mes ami dans sa voiture et pour je ne sais quels
raisons une peur horible s'empara de moi,
au même instant le singe réapparu venant dans ma direction
, complètement pris de panique je me retournai et c'est alors qu'une
bouteille vint se briser sur un poteau juste devant moi...
Zzzzzzzzzzzz...
Je ne me rappelle de rien
le lendemain...
J'ai mal au coeur et envie
de vomir, j'essaie mais ça ne sort pas, je me mets donc à
tirer dessus pour qu'il sorte. Le vomit est
comme une matière solide- élastique.
Je suis nu en état de profonde
transe sexuelle, mon corps est souple, mon dos est entièrement flexible,
ma bouche est irrésistiblement
attirée vers mon phallus, le contact est relax et familier,
je jouis seul dans la noirceur...
Je me réveille en
riant intérieurement, du sperme dans mes draps me met en contact
direct, sans intermédiaire, avec mon rêve...
Je suis à la croisée des chemins à l'arrêt d'autobus
voyageur. La maison "mystérieuse qu'il y a au coin de la rue est
là, mais c'est comme un hangar en tôle comme pour mettre des
avions. Je suis debout dans la rue. je dois y aller. Je vois une femme
qui elle en sort. C'est Dax de Deep Space 9, un mélange de moi et
Dax. Elle est grande, elle a de grandes jambes. Elle est en uniforme. Elle
est très belle. Elle tient accroché à son doigt un
mince serpent noir avec pleins
de motifs de couleurs vives dessus. Il descend en équilibre le long
de sa jambe; une parure, puis elle le rentre un peu dans sa poche et va.
Mon frère et moi revenons de
quelque part et on s'arrête à une vente
de garage d'une maison privée au bas d'une côte à
Villeneuve (en bas du cap). Ils y vendent des biscuits énormes de
deux pieds par trois pieds de haut (gros biscuit genre chocolat, pâte
comme un gâteau "Duncan Hines)". J'ai faim et j'en veux un. Il y
a aussi une tondeuse que Luc regarde. On demande le prix et la femme dit
son prix en se basant sur une charte qui fixe le prix selon le poids. Tant
de kilos égalent tel prix, etc. Selon cette charte, la tondeuse
coûte dix cent. Je trouve ce système de calcul des prix débile,
compte tenu des prix dérisoires et je fais une petite remarque.
Je me réveille...
Went to sleep at 3
pm woke up at 6 pm after this dream.
Space is like a basement,
a garage. I have a power of some sort and I am sort of using it wrongly.
There is a small saw that is flying everywhere.... she gets swallowed again
by a machine there. The saw is out of control, I cannot stop it and I am
responsable for this. There is a man, some kind of operator. I scream to
him to leave, that it's dangerous. I run away. I arrive at a parking, another
basement. There is a dog, a doberman.
I don't know if he is going to attack me. I think he doesn't know neither.
There is 2 ways, one to the left and one to the right. He sort of decides
to block me at the right, I take the left. I arrive at some kind of counter,
2 men, 1 woman are there. I don't know what to say and I want to talk to
the men responsable for the space. I say:" There is a dog back there.....he
wants to take me and bring me to the mill". We start walking....This is
getting us nowhere.
There is a house, a rich
house. I am with another woman in a car. She is disguise to infiltrate
the house. She goes. I get out of the car. My feet are slidding on a slope
by themselves. The woman screems. I walk trough the door that wasn't lock,
she laughs hysterically. The other woman, not me anymore slides away and
write something on a piece of paper that she is holding like a message.
Still in some kind of basement
- garage. An old men is pushing a girl in a wheel chair. He is pushing
her down. She is falling. The chair flies down. I don't want this to happen.
This is horrible. As she hits the ground she is walking, running, jumping
very high, doing a Kung- Fu somersault. The man knew that this was going
to happened, he was prepared. They start fighting
in the air. I don't know if there is a winner.
Je suis dans un grand espace sombre. Dans le fond, il y a 3 croix de bois;
elles sont éclairées avec une lumière directe mais
dense-or. Sur chacune des croix
il y a un ange crucifié (par les ailes).
Les ailes sont déployées
et imenses et...clouées à la croix. Les anges ont la tête
baissée. Ils / elles ont des grandes toges blanches, à leurs
cous, ils / elles ont des genres de longs colliers de perles.
Soudainement, je suis un de ces anges. Doucement, les colliers se hissent
et une à une, comme au ralenti; les perles
chutent...Je vois les perles tombées de mon cou. C'est très
silencieux...Il n'y a pas de malaise. C'est juste très étrange,
dans le sens du jamais vu pour moi...Je me réveille avec le sentiment
que quelque chose de très important vient de se passer.
J'étais
sur une route en moto, celle de mon chum, je l'avais prise sans son consentement,
je roulais, j'étais libre. Je suis arrivée au bout d'une
route en "T". J'ai arrêté, j'ai regardé des deux côtés
et j'ai tourné à gauche. Plus loin des gens marchaient sur
le bord de la route, ils allaient vers quelque chose que je ne voyais pas
encore. Plus je roulais avec la moto, plus il y avait des gens rassemblés,
ils regardaient tous en l'air. Devant moi la route se terminait sur une
butte, derrière la butte il y avait un fossé. J'ai monté
la butte et là j'ai vu ce que tous regardait. Il y avait la mer
et de grandes vagues allaient se fracasser sur la petite plage. Sur la
plage il y avait plusieurs oies
blanches qui essayaient de manger les algues qui flottaient sur le remous
de l'eau. Les algues formaient un tapis épais et gluant. Des oies
s'y faisaient prendre comme avalées par les vagues.
Alors j'ai descendu la butte vers le fossé et je suis restée
prise. La moto est tombée, j'ai essayé de la soulever prise
de culpabilité car elle n'était pas à moi. Tout à
coup un bruit énorme. j'ai tourné la tête et une vague
immense s'engouffrait dans le fossé vers moi. L'eau était
blanche, pleine de remous, j'ai mis mon bras devant ma figure et au moment
où j'allais fermer les yeux et être frappée par l'eau;
les oies magnifiques blanches qui s'étaient faites prendre auparavent
se sont mises à voler, sortant de l'eau. Le remous blanc c'était
les oies. C'était très beau. J'étais émerveillée.
C'est seulement à ce moment là que je compris ce que les
gens attendaient. Les oies étaient maintenant de nouveau libres.
J'étais
dans une maison qui était construite sur un immeuble de plusieurs
étages. Cela me permettait de voir de la porte de la cuisine la
ville immense avec ses tours à bureaux, ses maisons. Elle était
immense et noire, une ville presque sans vie, une ville du futur. J'étais
devant cette porte ouverte et au loin une tornade se dirigeait vers moi
dansant entre les buildings. Elle s'approchait rapidement. Je me suis dit
"Je dois me cacher". Je n'avais pas peur car tout cela était normal.
Alors je me suis retournée et il y avait là des gens, des
amis que je n'avais pas vraiment remarqué, c'était comme
s'ils n'avaient pas eu de visages. Ils se dépèchaient à
se cacher sous un divan pour se protéger. Alors voulant me protéger
moi aussi j'ai voulu me cacher avec eux. Il n'y avait plus de place pour
moi. J'ai donc reculé et je me suis placé sous le cadre d'une
autre porte de la cuisine. J'étais en forme de croix, seule, je
regardais par la porte de la cuisine, la tornade approchait et je n'avais
pas peur. Elle va passer. C'est tout.
I was younger and with my father,
we lived in a house, an older style. I am in my bedroom and look out my
window and see the very bright moon. My father and I go for a carriage
ride, it is such a beautiful night, it feels like Halloween, I can see
the headless horse man, we are driving down a lane of trees. Then we are
home and I am back at my window. I can see the horse in the yard and then
I see the most disturbing scene. These 2 or 3
men are pushing themselves into the horse's
anus, or are they being pushed out, I can not tell which. I can not see
their heads.
Je vole.
C'est un drôle de paysage. Urbain. Désolé. Humide. Il y a
une fontaine avec la sculpture d'une femme
dedans. Je lui met une branche entre les mains et elle se met à
bouger. Elle fait glisser la branche dans son bassin et fait revoler des
goutelettes d'eau autour d'elle.
Je fais comme elle mais avec un autre élément du décor,
je ne me souviens plus quoi...
Puis,
tout à coup j'ai un morceau de papier dans mes mains sur lequel
sont écrites 2 choses que je viens d'acheter pour X, une veste par
balle et une veste sous-marine...Je comprends tout de suite la portée
symbolique de ces objets et je deviens alors consciente que je rêve.
Cela ne dure qu'une fraction de seconde et je m'éveille. Je me lève.
J'ai mal au plexus et aux seins...
J'ai rêvé que mon viol n'avait été
qu'un cauchemar...
Je suis au cegep lionel-groulx. Je suis avec deux gars que je connais mais
je ne peux mettre de visage sur leur personne. Nous faisons une expérience
qui a ét é arrangée auparavant avec le journaliste
Bernard Derome. L'expérience consiste à disséquer
Bernard Derome et le recoudre ensuite pour qu'il ressuscite. Bernard Derome
est d'accord parce qu'ensuite il en fera un grand reportage. C'est illégal
donc nous devons faire vite. La nuit s'achève et on risque de se
faire prendre à tout moment, le temps est écoulé (je
ne sais pas pourquoi, mais il est écoulé). Les deux garçons
prennent peur et se sauve me laissant avec le corps en morceaux, Bernard
Derome est mort. Le lieu se transforme
je me retrouve chez moi dans le salon. Les deux gars on posé le
corps dans ma chambre. La porte de ma chambre est fermée. J'entre,
il fait noir, une chandelle est allumée, derrière la porte
dans mon lit le corps est là. J'ai peur, mais je ne suis pas terrorisé,
je veux seulement changer mes draps et changer le lit de place pour ne
pas être au même endroit que le mort.
I've been having only "background noise" dreams, something like just flashes
that come back during the day.
Je me retrouve sur un terrain ancestral, dans un genre de cimetière.
Je sais que je suis en présence d'une race d'êtres supérieurs
qui n'existe plus. En réalité, ce sont des corps et crânes
de singes, et cette race s'est complètement
éteinte depuis plusieurs millénaires déja. Mais l'esprit
collectif de cette race est quand même très présente
sur le site. Je vois différentes formations de terre où se
trouvent des corps ensevelis et des squelettes. Quelques corps sont disposés
comme des rayons autour d'un corps central, comme un soleil. Il y a d'autres
monticules qui font d'autres formes géométriques. Je reconnais
le pouvoir qu'a eu ces êtres et je suis très triste de n'avoir
pas pu les rencontrer. En même temps, je vois un tas d'ossements
plus loin, d'une couleur et texture peu attirantes. je me sens dégoutée
par ça, mais je surmonte ma peur, je les touche et les caresse.
Après quoi il n'y a plus de tristesse ni de dégoût.
Je rentre en communication avec eux, de qui la race humaine aurait tant
à apprendre.
Je me réveille en pensant que c'est un rêve très important,
sauf que j'ai déjà oublié beaucoup de détails.
I dreamed most recently that I was having an affair with the most unlikely,
straight, businessy man I could ever imagine. Even while I was doing it,
I couldn't believe I was sinking so low. I tried and tried to find reasons
to like him but I just couldn't think of any. He was short, fat , bald,
and hairy and wore glasses...not much sense of humour either.I realized
that obviously I was having mixed feelings with my level of involvement
in my professional life...like grant proposals and shit like that.
I am eating out of Julian's plate (my five years old nephew who takes anti-convulsive
medication regulary). I realized he had not taken his pill, as I find it
on the plate among the salad. I am worried.
I dreamed last night that I was talking care of three children, babysitting
and the mother came and accused
me of not taking good care. I hated the mother, I regonnized her as a lifeguard
I used to know when I was young. I was so angry at her for her false acussations,
I started to push her violently and she grew smaller, I started to suffocate
her and I knew I could kill her.
I was so angry because she understood nothing. Just before I would have
killed her I woke up.
Du sang. C'était très court comme
rêve. J'étais dans une pièce, probablement un salon,
à côté de moi était étendue ma meilleur
amie. Elle était par terre, inconsciente. Il y avait du sang
partout, sur les murs, sur elle, au plafond, sur les meubles. Je n'étais
pas dégoutée. La pièce était toute rouge. J'ai
regardé mon ventre. Il
était ouvert et du sang s'écoulait. Je savais que l'on s'était
faites violées et poignardées. Je savais que c'était
par un homme. Je ne l'ai pas vu, il était partit. J'ai pris le téléphone
pour appeller à l'aide, on ne m'a pas répondu. Je n'étais
pas en panique. J'étais calme, et je me suis réveillée.
J'ai rêvé à toi hier. On était en Union Soviétique.
Mais pas la vrai Union Soviétique. C'était comme un voyage
organisé. On était toi pis moi en voyage organisé.
En autobus. Moi je cherchais quelque chose. Ché pas quoi. Le décor
était comme en carton, comme une maquette. Il y avait de l'eau.
Il y a toujours de l'eau dans mes rêves. C'était pas la mer
ni un canal. Du ciment.
-Il y avait du ciment autour de l'eau?
-Oui, qui entourait l'eau
-Est-ce que l'eau bougeait?
-Ouais sûrement, il y avait des bâteaux dessus. Pis là on faisait
des cochonneries.
-Des cochoneries?
-Des cochoneries.
-Ben quoi des cochoneries? Qu'est-ce qu'on faisaient? On s'embrassaient? On
se collaient? On baisait?
-Il y avait la maison de mes parents. En tout cas y avait la maison de mon
père. C'est sûre que c'était la maison de mon père.
Chez mon père il y a un deck en érable brun fonçé.
On était là.
-On était nus? sous des couvertes?
-On s'embrassaient, on se collaient pis on s'apprêtaient à faire
l'amour. On était nus. Il y avait des gens autour. On faisaient
du bruit. Tu faisais du bruit. On s'embrassaient, on se collaient pis on
s'apprêtaient à faire l'amour. Moi je voulais pas. Pis toi
tu disais Non c'est pas grâve. Moi je disais il y a mes parents,
non. Pis là mon bad trip m'a amené à la chambre de
mon père. Il y a un couloir qui mène
à la chambre. On était là. Il y a comme de la moquette.
Pis comme je mets le pied dessus en dessous il n'y a rien. Tsé comme
si la maquette n'était pas fini.
-On c'est rendu?
-Non, ben là je me suis réveillé.
-Comment c'était entre toi et moi? Est-ce que j'étais lourde?
-Ben non t'étais pas lourde. Tu m'accompagnais. On étais dans
une aventure. On tripait. Moi, je cherchais quelque chose. J'étais
dans un quest.
J'entre à l'intérieur de la maison de ma grand-mère. Je vais
dans la toilette qu'il y a au premier étage. Une vielle femme est
là. Elle a mal. Elle prend une tortue, qui est comme momifiée
et avec un oeil manquant. Elle
la prend et puis la frotte sur la paroie interne de sa narine tout en lui
parlant comme à un bébé. La tortue est encore vivante.
Elle est maintenue en vie pour cela, pour cette raison. Je dis "la tortue
est vivante" et la vielle femme répond "elle est dans une sorte
de coma" en suggérant qu'elle n'est pas consciente et qu'elle ne
souffre pas.
I dreamed of a guy I fucked without protection.
I was in different situations like walking, talking, hanging around with
friends. I was mostly outside in the streets. And whenever I would turned
around this guy was there, standing and staring at me with this funny flashy
yellow trench rain coat. He never talked to me, he was spying on me regardless
of my knowledge of it. As if I was the only one seing him. I didn't want
to aknowledge his presence. People were around in this dream but I felt
that they were not abble to see him.
When I woke up I felt vulnerable and frightened. The yellow trench coat made
me realised that the only thing I couldn't dismiss with this guy was the
fact that we didn't use condoms. I felt cheap.
I felt cheap because I didn't protected myself sexually. I would like to
erase this encounter from my life. It might have threatened my well being.
I am scared to go pass an HIV test. I feel fragile.
J'ai fait un de ces rêves ou on est réveillé dans le rêve.
Je suis couché dans mon lit et je suis réveillé par quelqu'un
qui essaie de me border avec ma douillette. Il ou elle se tient juste au
dessus de ma tête et tout ce que je vois de "lui" c'est une mêche
de cheveux mauve (et oui je rêve
en couleur). Soudain je deviens conscient que je suis réveillé,
et que je dors. Je décide alors d'explorer cet état. Je regarde
aux alentours. Je suis dans un pièce et je regarde la tapisserie
qui a des motifs. Soudain ma vision deviens un tunnel.Toujours conscient
que j'ai un rêve "éveillé", je me suis souvenu qu'un
truc pour maintenir cet état c'est de ne pas fixer du regard. Aussitôt
je déplace mon regard vers mon corps, j'ai les bras en croix, étendu
sur le lit. Je décide de me lever. C'est alors que mon corps deviens
léger. En regardant mon bras droit je le vois se soulever. Je
me retrouve quelques pieds au dessus
de mon corps. J'ai tout perdu lorsque j'ai essayé de me revirer
et de regarder sur le lit.
Mon ex est DJ, son nom de DJ est Roach.
J'ai rêvé qu'il y avait des coquerelles. J'étais avec mon
père pis on essayaient de
les tuées en les coupant en deux. Moi je n'étais pas capable
de les attraper, pas capable de les tuer, mais mon père lui était
capable d'en tuer. Nous étions dans une chambre blanche.
J'ai rêvé que j'allais au Inside Record pour m'acheter des plates.
J'étais seul avec Yaz, le vendeur. On a écouté énormément
de disques mais il n'y a qu'une seule plate qui m'accrocha. Tout en l'écoutant
il fallait que je trouve une réponse face à cette sonorité.
Lorsque j'ai trouvé la réponse tout le monde me regardait,
me fixait dans les yeux. Même les personnes dessinées sur
les flyers accrochés sur les murs me regardaient. C'est à
ce moment là, que j'ai compris que cette musique s'adressait à
la fois à tous et à chacun. Qu'elle était personnelle
et universelle. Ce disque était signé Richie Hawtin (Plastic
Man).
J'étais dans l'armée, et j'avais comme mission d'aller me faire rembourser
un pain avec le sergent qui finallement se sauva.
J'ouvre la télévision. Il y a longtemps que je l'avais regardée.
J'étais en voyage ou trop absorbé par mon travail. Un bulletin
spécial est en onde. Le Québec vit une crise politique grave.
Je n'en savais rien. J'apprends que Lucien Bouchard s'est évadé
de prison. On n'explique pas pourquoi il y était. Il roule en limousine.
Une caravane d'autos-patrouilles le pourchasse,
comme dans l'affaire O.J. Simpson. On n'ose pas l'arrêter, de peur
de provoquer une crise politique très grave. Je m'assois et regarde,
surpris et captivé par la situation.Un journaliste annonce une entrevue
exclusive avec Lucien Bouchard. Changement de point de vue. La caméra
se trouve maintenant sur le capot de la limousine. à travers le
pare-brise nous voyons Lucien Bouchard qui conduit. Un homme, probablement
son chauffeur, est assis à ses côtés. Il semble effrayé.
Tous deux portent des lunettes de soleil. Bouchard est nerveux, il regarde
de tous les côtés. Avec sa barbe de deux jours, il ressemble
à un gangster en fuite. Il commence à parler, mais je ne
me souviens plus de ses propos. La limousine s'arrête devant un motel.
De l'intérieur, une caméra de surveillance nous montre une
salle de réunion richement décorée, qui pourrait se
trouver à l'assemblée nationale. C'est un conseil d'urgence
des ministres. Louise Beaudoin est là, Bernard Landry aussi. Ils
sont sept ou huit autour d'une grande table. Lucien Bouchard est assis
à l'une des extrémités. Un homme entre dans la salle.
Il porte une perruque noire, style "mophead" et marche en boitant, appuyé
sur une canne. Il trébuche, tombe par terre, se relève. On
dirait Chaplin qui imite Bouchard et se moque de lui. Grand moment de tension.
Les ministres se regardent, retenant leur souffle. Bourchard a une expression
dure sur le visage. Soudain, l'imitateur retire sa perruque dans un geste
théâtral, un sourire aux lèvres. C'est Yves Jacques,
le comédien. Dans mon rêve, c'est un grand ami de Lucien Bouchard.
Le premier ministre éclate de rire. Ses ministres l'imitent. Tous
sont soulagés.
Cela commence par ma mère qui
chialle après moi, quand elle chiale elle dit toujours des choses
négatives. Dans le rêve elle disait: "Je vais tomber bientôt
pis je vais me faire mal, pis vous me reverrez plus". Je suis sortis dehors
et elle m'a suivit et puis elle est tombée en bas du garage. Elle
c'est blessée partout. Dans la vie, moi je suis sauveteur
et je suis aller la secourir. Elle ne voulait pas de mon aide. Elle était
blessée à la colonne, moi je ne voulait pas qu'elle bouge
et elle, elle voulait se lever.
Je me souviens qu'elle saignait beaucoup.
Je vois un vieux monsieur qui est assis sur une chaise dans une maison à
la campagne, il est énorme et un peu épeurant. Il dort, il
ressemble un peu au "friendly" giant, mais pas vraiment. Je suis avec S.
et B., on se promène clandestinement sur son terrain. S. veut que
je touche le monsieur, pour faire un genre de pari, pour voir s'il va se
réveiller. Je suis horrifiée qu'il me demande de faire ça.
Plus tard, c'est le matin et j'aperçois le monsieur qui court sur
une petite colline avec son propre chien.
Ce qu'il y a de plus bizarre, c'est que le monsieur a une énorme
queue (hmmm) de dragon en arrière, il est en réalité
un monstre. Tout le paysage vibre sous son poids. Son "chien" est étrange
aussi, c'est plutôt un petit reptile. On a peur qu'il nous voit et
on se cache dans sa maison, qui elle est magnifique, comme si on était
en méditerannée (wow). On l'entend arriver, on est dans la
cuisine et c'est tout comme Goldilocks and the three bears, car on voit
trois jeunes hommes entrer et je n'arrête pas de penser que B. va
japper...
I was frantically looking for my Mother
with a feeling of urgency. My Father said she was in the bedroom. The door
was closed and when I quickly opened the door the inside jam had been lined
with kleenex, that were opened and had been slid between the door jam and
the door. I yelled for my Mother and she sat up quickly in the bed and
around head she was wearing large sheets of newprint, sort of like to keep
a hair do in place. At this point I woke myself up and had a strong sensation
that I had been yelling "Mom" It was 2:50 AM. and I had a very difficult
time trying to get back to sleep.
je suis complétement nu, dans
un endroit qui ressemble à un couloir d'hôpital. cependant
personne ne peut me voir, à moins que personne ne veuille me voir
... je déambule dans un dédale de corridors qui semble sans
fin.tout est blanc aseptisé, depuis le sol jusqu'aux plafonds; de
toutes les parois qui m'entourent se dégage une faible lumière
lactescente. j'arrive devant une porte, devant laquelle trois
femmes agées habillés de noir sont assises et semblent attendre
depuis une éternité. je tourne la poignée: une femme
se trouve allongée sur une table d'opération, nue également,
elle semble dormir, sa poitrine se soulève à intervalles
réguliers, elle est en vie et cela me semble miraculeux. j'ai l'étrange
sentiment de la connaitre depuis toujours. Elle s'éveille et m'invite
à m'étendre auprès d'elle. Notre union charnelle semble
tellement réelle, qu'au moment de me réveiller j'ai le sentiment
profond d'avoir passé la nuit à ses côtés.
1. Age : dream (force inc)
2. RV Martin Luther King : i have a dream (motown)
3. Wayne Shorter : night dreamer (blue note)
4. Jad Wio : cellar dreams (souna/funfa)
5. Ferré / Verlaine : mon rêve familier (polydor)
lately i've ben dreaming martial arts movies, starring my fav.- the perfect one
- Jet Li. but i'm not in the dreams -- at all. i just watch.
Je survole un paysage préhistorique, arride, rocailleux. Un lac au
sommet d'un volcan éteint
depuis longtemps, des mammifères préhistoriques (je ne saurais
dire de quels types) paressent autour de ce lac. L'atmosphère est
paisible mais à la fois neutre, manquant de vie tout comme le paysage.
Je me sens bien, je vole ou plutôt,
je plane. Je constate à la toute fin de mon rêve que je suis
un immense oiseau noire ressemblant un peu au ptérodactyle mais
beaucoup plus majestueux. Je sais que je rêve, je me sens heureuse
de pouvoir voler dans mon rêve et de ressentir cette paix intérieure.
Someone screamed from the woods. A nun
found the mangled body of a little girl. She, in thick brown socks and
oxfords, with the child pressed to her breast, ran towards the convent.
A bevy of women in snapping brown habits whisked about the refectory table
laying out the tiny body, neatly for the benediction of a priest. I've
killed my own inner child. Oh
dear. Even with legions of god's little ladies on my side. I am becoming
increasingly cynical.
Je sors du terrain de la maison où j'ai grandit par le chemin qui mène
aux petites rues. Je longe le terrain et je voie couché par terre
un jeune poulain il est tout recroquevillé sur lui-même; il
est complètement recouvert de sang.
Il vient tout juste de naître. Il est seul. Je continue de marcher
et un peu plus loin je voie une jument.
Je comprends que c'est sa mère. Elle aussi est couchée sur
le sol recroquevillée sur elle-même. Elle est aussi recouverte
de sang. Elle écarte un peu ses jambes. Où est son sexe il
y a une brèche par laquelle elle est en train de perdre tout son
sang. Elle voit cela. Nous nous regardons dans les yeux. Son regard plonge
dans le mien. Ses yeux sont très sombres, bleus et voilés.
Elle a peur. Il y a une douceur infinie dans ces yeux. Cette douceur est
accompagné d'un grand sentiment de perte. Elle accepte qu'elle va
mourir. Elle ferme ses yeux et
repose sa tête entre ses pattes. Je m'assois par terre. Dans mes
bras apparait le chien avec lequel
j'ai grandit.
Je m'assois et je commence à chanter une chanson pour l'accompagner.
Pour la bercer alors qu'elle va mourir. La chanson ressemble aux cantiques
de Noël "Ho Sainte Nuit". Je suis inquiète pour son petit,
le jeune poulain. Et puis je comprends qu'il va survivre, qu'il va être
ok.
2 nights ago I had a dream wherein my friend Sonja Mills had finally sold
her dyke sitcom to Canadian TV and I was cast as the caustic but warm-hearted
"gay neighbour". The running gag surrounding my character was a ripoff
of the old Trouble With Tracy series from the 70's - remember the secretary
who had a new, exotic, vaguely sexual word that she'd just learned from
the newspaper, a new word for each episode? - in Sonja's version my character
had a new "boyfriend" every week, except I, being the ditz my character
was, could never remember his name. Then I woke up.
Un rêve dont j'ai un souvenir factuel plus qu'impreigné dans
mes sens (ce qui m'arrive pourtant souvent dans mes meilleurs rêves;
quand je fais hummmmmm au réveil --mais là c'est un petit
rêve que j'aime même s'il n'est pas sensuel).
--'Real' life--
I built a puppet theatre. It is made of the gutted boxspring of a single
bed and various other salvaged, assembled materials. My bedroom has two
doors. I removed one of the doors in order to have the theatre in the doorway.
This way one could make a performance behind the theatre in the hallway,
with an audience in the bedroom and vice versa. The structure is called
the Bed Box Theatre. It stands at the foot of my bed.
I am sleeping, belly down in bed. I feel myself levitating but do not resist
as I often float and fly in my
dreams. I am floating maybe five feet
above my bed, body rigid, face down, feeling stable and secure. I begin
to feel a slight pull - my feet sliding backwards - and I panic, stumble
in the air and fall back to bed in a bounce. Again, I rise up to feel the
pull, more urgent this time. I force my body back to the flat of bed only
to rise again. Then suddenly, fast, with a wooosh...I slice backwards,
feeling arrow-like. I do not realize that I am passing through the stage
of the puppet theatre until I feel my shoulders scrape at the frame and
see the bluish grey flash of the spiral skeleton. I find myself in the
dark, muffled space of a closet space. No air or sound. I am not in the
hallway. Only my heart's beating is audible.
elle prenait soin de moi. elle a fait du théatre et on allait rencontrer
un metteur en scène important. elle m'a amenée dans un grand
espace qui n'était plus grand une fois rendues dedans. le metteur
en scène dirigeait deux femmes et il est disparu. elle est disparue
aussi. l'espace était en ruine. l'escalier tournait et les deux
femmes jouait un théatre-vidéo, ou plutôt une performance.
l'interaction était complète. rêve en picasso. leurs
visages changeaient constamment...vieillissement prémature, ou pas
(???)...elles vivaient une émotion après l'autre, à
quelques secondes d'intervalle. les parties du corps de chacune se superposaient
trop rapidement.
J'entre dans un garage. Une énorme cuisse d'agneau est en train de rôtir
sur une broche à méchoui. Derrière le garage du mécanicien,
une porte entrouverte m'appelle. Le corridor devient celui d'un hôpital.
Deux bonnes soeurs m'accueuillent et me conduisent vers une salle où
l'on célèbre les funérailles d'une jeune none.
Des lits recouvrent le sol. Ceux qui assistent à la cérémonie
ont le droit et sont encouragées à essayer les différents
lits. Celui du mariage, de l'enfance et de la mort de la none. J'essaye
celui où la dite none a perdu sa virginité.
Que faut-il penser de tout celà, me suis-je dit à mon réveil...
Je m'accrouppie, les mains au sol derrière moi. Je force et accouche
d'une cuisse de poulet. Une cuisse de poulet crue enveloppée dans
un petit sac transparent. Elle est couverte de petits vers jaunes. Cependant,
en m'approchant bien, je vois que ces vers sont en fait des petits chats.
Des chats noirs miniatures tout maigres qui tournent la tête de gauche
à droite et lèvent leurs pattes raides pour avancer et se
promener sur la peau toute rose de la cuisse bien fraiche.
over at least 10 years I had dozens of the same dream-I am climbing an inner
stair case which gets narrower and more twisted as I go higher to the only
light source which is somewhere ahead. There were many small variations
like whom I was with just before going in, or where the staircase was,
etc. but it was always the same feeling of the closing in of the walls.
I could never get to the top and with each step the walls twisted in closer.
I always woke up afraid and claustro-phobic.
Finally I dreamt of being at the top of a many storied farm building
which was on fire. there were horses
running outside. I was walking calmly down the stairs with my hand out,
palm up with the Dalai Lama's mother
on my hand.
I have been trying hard to have some dreams, but the harder you try, those
dreams just dry up...
There was something about lying in the park by the Montagne, then there was a
horse on top of a distant high building.
When I looked again it was looking down at me from the very top of the
nearest skyscraper. I wondered how it could have got there. Then when I
looked again I was on the horse looking down from the top of the building...it
was a long way down.. I was petrified ....and then.....DAMN I must have
woken up just when it got interesting!!!!
Je marche le long du fleuve. J'arrive près d'un abris d'autobus. Je
remarque un petit moineau dans le coin de la cabane. Ses ailes battent
contre la vitrine. Il est prisonnier. Puis il prend son envol. Il est si
petit qu'il met un long moment à traverser l'abris. Il y met tout
son coeur. " Je suis libre" semble-t-il se dire. Mais il vole vers la catastrophe
sous mon regard horrifié. " Attention petit moineau!". Trop tard.
La tête première, il percute violemment la paroi transparente.
Il tombe sur le rebord de béton et se remet à battre des
ailes contre la vitrine.
Il faut que je l'aide. Je vais dans le coin de l'abris et tente de l'entrainer
vers la sortie. Pschhht! Je le pousse du pied vers la porte. Je sens ses
petites ailes battrent contre mes caps d'acier. À quelques centimètres
de l'ouverture, l'air libre et le bruit des voitures lui font peur. Il
se débat furieusement pour retourner vers l'intérieur. Il
ne comprend pas que derrière sa peur d'oiseau, il y a la liberté.
Ses griffes font de longues étincelles vertes en égratignant
la rampe métallique qui encadre la porte. Il finit par m'échapper
et retourne dans le coin de l'abris. Il est épuisé. Encore
une fois, il reprend son envol pitoyable et s'écrase misérablement
contre la fenêtre de plexiglass.
L'autobus approche. Adieu petit oiseau! Pour la dernière fois, je le regarde
se briser la tête et le bec.Je paie mon passage en pleurant de chagrin.
Le chauffeur me console. Il en voit beaucoup, lui, des petits moineaux
prisonniers des abribus. Les autres passagers me réconfortent.
I was having tea with my mother
and the mother of the girl I had made pregnant.
We had never actually been sexually involved, but she had appeared in my
dreams occasionally and I confess to having been infatuated with her at
one time. Apparently, this was enough to impregnate her.
I was forced to sit and listen to the mothers about the shame of my actions,
about the responsibilities I had and how I was not going to be allowed
to speak to the girl or see the child.
I was distressed. All I wanted to do was to see the child, talk to the girl
and disappear from the tea room. Not an option. I wanted to take her to
Mexico to raise the baby. They
would not hear of it.
They forgot she was coming home and she opened the door without warming, this
spectre of mine. There was a general panic as she crossed the hall that
I might do something drastic, like speak, but their fear was without cause.
The dream hit freeze frame and all I could see was a blurred, obfuscated
visage of her image; long streaming blonde hair, tanned skin and an expression
that asked, simply - why? She disappeared.
She has haunted me ever since. I will be walking down a corridor in a a dream
and suddenly she will be there, her hair frozen stiff behind her, her colours
blurred, with the question on her lips. A spectre.
Awakening dream-dream to dream, death to death
Something is happening in my head, in the axe of all my senses. Quelque chose de
transcendant, d'aliénant même. It's Jeff Mills playing now.
As everything/body was looking at you while Richie was taking you out (or
in), here my head is drowning in the screen because Jeff is playing.
-O suave odeur de ta peau en ces matins!
Douce remembrance que tes mains dévêtues
Perçant d'une dague les plaines de mon sein...-
....disait-je amoureux quelques années plutôt. L'actuel ne m'est pas sans
rappeler qu'il ne m'est plus possible de rêver comme on rêve
à de l'absurde ou du fantastique... C'est pourquoi je rêve
éveiller, au son d'une musique, d'un orgasme ou d'un silence. My
flesh is yours when I sleep because it's not me, it's my body. My dream
would be to make love to a song, a tune, a sound wave that will take me
as a ¨élément maléable¨.
Je suis né mammifère sonore et mourrai onde sonore. J'ai la
tête qui tourne. Le corps qui bouge, ou plutôt qui se trémousse
aux trousse de la frousse lousse sur la housse. L'écran impassible
me regarde de son oeil infatiguable. DREAMED!
L'actualité se passe sous mes yeux, par mes oreilles et mes sens au profit de l'attachement
urbain. L'ignorance fait son chemin au travers du vent que provoque le
souffle des gens attardés à vivre tous ce dont ils ne sont
pas intéressés à vivre. During this time, that onde
sonore is walking slowly in the air et sous la feuillée des peupliers
verts et vastes, tranquilles, beaux et droits au chevet de l'allée.
-Ville, O vile-
Incunabula se fait entendre au travers des travers que sont les pensées. Lorsqu'un
orgasme me fera mourir, s.v.p., permettez au destin d'intégrer les
plasmas métaphoriques musicales d'Autechre au vers qui se réfugiront
dans mon corps, comme on se réfugie dans l'oublie parce que la peine
n'a plus de place chez les malheureux.
Je vois, lointain comme un grand rêve encéphalique
Le jeu d'oubli des sens des enfants asthmatiques
Cherchant au fond du ciel les méandres d'espoir,
Fleuves d'étain perlants des libertés du soir.
Qui errent seuls comme la nymphe famélique;
La voix du silence n'est plus cet encensoir
Où les jours plaintifs s'emballaient toute victoire.
Nous voyons venir, plus antique que les hommes,
L'auréole de la terre, astre gastronome,
Le coeur incandescent venu de notre enfance,
Fleuve éteint où nage, astrale, notre raison.
.....a Endless sound wave.
J`étais dans le futur (Hé!) dans un genre de musée. Je regardais
une plâteforme métallique avec plein de design high tech dessus.
Elle planait dans les airs comme si elle était anti gravité.
Je m`assis donc dessus (je me rappelle d`avoir les pieds dans les airs)
et la plâteforme commence à se déplacer et à
sortir du musée. Elle m`amène devant une ville qui ressemble
fortement à New York, c`était la nuit. Au moment où
elle se stabilise dans les airs, j`en ai une vision étrange. En
même temps que je vois la ville, je vois l`espace au dessus. Les
satellites commencent à ce moment là, à lancer des
ondes en couleur vive (vert, bleu et d`autres couleurs dont je ne me rappelle
plus). Les ondes de couleur vives (leur vitesse est plutôt lente)
arrivent jusqu`à la ville jusqu`aux antennes des buildings et des
maisons. Dans le rêve, je capote complètement, le ciel est
illuminé de couleur. À la fin, j`ai peur et à ce moment
là (comme si la plâteforme me comprend), la plâteforme
me ramène au musée où cette fois-çi, il y a
du monde habillé de façon étrange, avec des vêtements
métalliques on dirait.
Le rêve se situait dans le futur (ce qui arrive courramment). On était
(je dis on mais je ne peux dire avec qui j'étais on était
plusieurs) dans une ferme. La situation politique était dictatoriale.
Et l'armée arriva à la ferme. Ils nous menacaient (de quoi
je ne sais pas), et commenca à tuer les animaux. Le fermier choissisait
quels animaux il accordait qu'ils tuent avant de tuer les autres. Le fermier
préféra donc que l'armée tue les animaux qui peuvent
servir de nourriture comme les poules, le porc, etc, plutot que les chevaux.
C'était dégueulasse. Ils avaient des armes spéciales qui lancait
des genre d'étoiles de ninja en plus gros. Il y avait des têtes
d'animaux un peu partout. Nous, on était caché dans une grange.
Là, de je ne sais où, on a appris qu'en ville plein de "message"(je
ne sais pas pourquoi on appelait ça ainsi) était tombé
et que tout le monde avait pris les messages secrets. L'un de nous décida
d'y aller. Il monta donc sur les fils électrique et commenca à
ramper dessus pour aller vers la ville.(Moi j'étais avec lui comme
en pensée, je n'étais pas la physiquement mais je voyais
ce qu'il faisait). Rendu vers la ville, c'était le chaos. Il y avait
plein de monde dans les rues, pleins d'héllicopteres partout et
des hauts parleurs qui disaient :"Rendez les messages au Général"
Dans mon esprit, je savais que le Général se trouvait dans
le grand building en face. Peu importe, une des personnes dans la rue lanca
un "message" au gars sur le fil électrique (le gars était
assez haut, le personnage qui a lancé devait avoir un méchant
bras!) Le gars attrapa le "message". C'était une puce électronique,
carrée. Et là un faisceaux lumineux venant d'un système
de securité on dirait, se dirige vers ce gars. Quand la lumière
pointa vers lui, le gars resta figé dans la lumière.
I dreamt that I was dead. I was
so happy. It was the biggest break in my life. I thought..."This is it!
Finally I can stop worrying about dying." So the first thing I tried to
do was to see if I could commit suicide. I threw myself off the tallest
building in town. People watched.
(I don't think they were dead people.) When I landed I swallowed an ocean
of
water. I didn't feel thirsty
when I woke up the next day.
Au dessus du lavabo, je me regarde dans le miroir. Ma mère, sa tête
très près de la mienne me dit comme ça: "...il n'est
pas mort...les funérailles,
tout ça, c'était pour faire croire. Il a mentionné
les États-unis et il a parlé de toi disant qu'il a été
trés ému de te voir faire un X sur sa tombe". Je revois le
X blanc et gras tracé à la craie tel une croix
sur la pierre noire du cimetière.
I had a dream last night. There was a white cat.
It climbed its way up a wall and started to play on the ceiling. The ceiling
started to crumble away as the cat fell through it. Down into the abyss
I was falling; following it. I caught up to it in mid flight and was falling
beside it. We exchanged some words until I started to pet it. So soft and
warm was the cat that I fell in love with it, as time seemed like nothing
while falling in darkness.
I was 10 or 11 years old when I had this dream.
I crack my knuckle and then I hear mom say : "Don't crack you knuckle again!"
I look right at her in the eye, feeling fearless and crack another knuckle.
She grabbed my arm, swung me close to her and just looked strait at me in the eyes.
She didn't say a word, she just stared. I felt a rush of coldness run through my body and I shut my eyes.
Frightened, I'm dragged a short distance and then loud, very loud, shouting voices started bouncing in my head.
It's mom screaming at me, but I can't define what she is saying. It's muffled, blurry and then my hand is grabbed and pulled over the toilet.
I'm crouched on the cold floor, mom over top of me, holding small nail scissors in one hand and my hand in the other.
She starts cutting one of my fingers, I start screaming for her to stop. Everything is soo loud. Chaos. She cuts another.
It falls into the water, the blood is dripping. I shut my eyes super tight. I don't feel the pain. I feel the terror. Then...
It's over. I open my eyes. It's over, completely over.
This one is from a long time ago, i was maybe about 8 or 9 when i had this one. I was at a
and the area around it was being clear cut but only halfway through it, it was early
spingtime and it was raining and grey and still had piles of snow melting everywhere.
The background was kindof like there was a backdrop for the sky so even though it was a
wide open space, it still felt confined and claustrophobic. I was there with my friend
from across the street Chad and we were climbing around on the muddy banks and fallen
trees along the edge of this lake. We heard yelling and looked over to the opposite bank
where my friend Donna was waving at us because there was a penguin hanging out with her
and she wanted us to see it. She was naked but because i was younger and certain parts
of the female body were still a mystery to me, things looked a bit different. So Chad
was like "go see the penguin!" and pushed me into the lake. As i was looking around
underwater freaking out, because the top of the water seemed somehow so far away, a big
polar bear appeared and pushed me back up to the surface and then i found my friends and
for some reason made a bow with some muddy sticks and gave it to the penguin.
J'étais assise sur la toilette j'allais à la selle beaucoup, des gros morceaux.
un bon moment donné, tout à coup, je flushait des chats
, il y avait un noir, un brun et un blanc, le dernier a essayé de
remonter, mais il a finalement parti. Sans remord d'avoir fait cela et
je me suis réveillée.
La plage est rouge. Le ciel se traine, triste mais beau, immense comme d'habitude.
C'est un paysage sans ombre. Mes pieds sont dans le sable et c'est bon.
Les vagues s'étirent avec
furie pour m'atteindre, mais se transforment en un troupeau docile qui
vient me lêcher les orteils. Je suis partout à la fois. Je
suis la plage. Je suis cet horizon tout près. Je suis la texture
du sable perçé de coquillages. Ce vent salin qui m'emplit,
ce ciel sans vie qui m'apaise, Zoom in; je suis le tout qui se contient
lui-même et qui se divise à l'infini. Je souris, je crois.
Je marche.
Un point ondule dans le crépuscule; c'est un serpent qui plane au-dessus
des vagues. Il vient vers moi. Je suis nue, mais il s'en fout. Il épouse
le mouvement des vagues. Il se divise en sept entités ailés
et je sais dans tout mon être que je les reconnais: ce sont eux!
Ils ont une jolie tête, un peu mélancolique. Je les aime, je le
sais. Ils m'observent toujours, même lorsque je ne dors pas. Ils
sont là pour moi, pour m'emporter: ils me l'ont dit, sans mots.
Je ne suis pas prête; ils passent devant moi au-dessus des vagues.Ils
me font cadeau de leur vol. Le fantastique vol des pélicans.
Avant de disparaitre, ils me disent: Regarde, Solena, l'eau, elle n'est pas bleue.
Les vagues roulaient vers moi, immenses,
compactes. Elles sautaient vers le soleil, se séparaient de la masse
molle de l'océan et retombaient derrrrière-moi sur la plage
dans un fracas fantastique. Elles traversaient le ciel au-dessus de ma
tête, formant une voute mobile et turquoise qui s'effondrait sur
le sable chaud. Je n'y comprennait rien, du moins pas avec ma raison. Mais
je n'étais pas que spectateur, car la vision était la mienne;
elle existait parce que je la créais. Je ne me sauvais pas, c'était
beau. La mer tombait du ciel, mais ce n'était pas l'apocalypse pour
autant. C'était une fin du monde isolée: la fin de tous les
mondes de mon esprit; la fin des mondes connus, le début de la vie.
Je suis sur une rue, il y a beaucoup de lumières...c'est ailleurs comme
au Mexique ou dans le sud des U.S.A.. Je suis à côté
d'une van Wolksvagen...il y a un homme ce n'est pas mon compagnon mais
en même temps on est un couple, un couple de quelque chose....mais
je me méfis de lui...j'ai peur de lui parce que je sens qu'il est
têtu. Je suis hésitente parce que si je ne l'amène
pas avec moi je vais devoir faire ce que j'ai à faire toute seule
et de ça j'ai peur aussi... Autour de la van il y a beaucoup de
lumière et il y a des plantes...il y en a une avec des longues tiges,
certaines avec des fleurs. Elle a des épines, ça resemble
à une sorte de cactus-plante...Il
y en a une tige-branche qui s'allonge vers la van, elle a une épine
au bout. Je suis très préocupée par cette tige...
elle me pointe et je me sens un peu menacée ... mais ce n'est pas
clair, je ne me souviens plus.
J'ai fait un rêve la nuit dernière, je me trouvais dans une belle
vallée entourée de petites montagnes ronde, l'herbe verte,
les vaches et quelques petites maisons au loin. Ça sentait tellement
bon, le ciel avait de ces beau nuages tout gonflés. Il y avait même
quelques fleurs rouge parsemer au travers des champs question d'ajouter
encore plus de couleurs. Les vaches brouttaient et me regardais à
l'occasion, quel calme et cet endroit si beau.
Tout à coup je réalise que c'est... mon pays.
Il me manque soudainement beaucoup.
Cette nuit, j'ai rêvé que j'explorais les citées perdues
des îles Fiji. Quelques temples, quelques jungles et montagnes...Mais
ce dont je me souviens le mieux, c'est une scène où j'ai
du nager à travers une petite rivière dans laquelle poussaient
d'énormes cactus. Cette
rivière était aussi peuplée de milliers de sangsues.
De plus, l'eau tourbillonnait de plus en plus, à mesure que j'y
avançait. Après cette traversée périlleuse,
moi et mes amis arrivâmes à une genre de camp où ne
nous sommes reposés en écoutant du ''drum and bass'' et en
sirotant une petite bière bien froide.
C'est la fin du jour... je marche tranquillement avec J.M. Un endroit désert,
une belle, large, grande plage déserte. C'est le crépuscule
"silencieux". Sur ma droite j'apperçois ce qui me semble être
des ruines. Je quitte J.M., je marche vers ces ruines au ras du sol. Je
dois y entrer. Je veux y entrer. Il y a des marches, beaucoup de marches.
Ça bouge des que j'y mets les pieds. C'est dangereux, mais je sais
comme d'instinct où mettre le pied (c'est en vieux, en très
vieux bois). Je descends, descends en sautant. Un personnage est là.
Une personne "si heureuse de me voir"...c'est un homme (comme un fou du
roi)...Un large sourire, il rit, il saute, saute autour de moi, ouvre les
bras. Il porte un grand manteau beige (comme un grand cache-poussière
des cow-boys) qui touche jusqu'à terre. Il ne parle pas, mais fait
toujours de grands gestes en tournant autour de moi. Il est heureux de
me retrouver...si heureux. Je ne parle pas...j'attends. Puis il se retourne,
semble aller chercher quelqu'un...."Il arrive!". C'est un personnage fantastique,
mythique. Il est grand, racé. Ça se sent.... ça se
voit. J'ai pensé "il possède la connaissances des choses
et des êtres". Il m'a regardé, il me regarde et dit:
-Tu es revenue.
-Je suis revenu?
-Je suis surprise qu'il me dise ça et comme pour en savoir plus je choisis
presque d'instinct de répéter chacunnes des paroles qu'il
me dit à la forme intérogatoire afin qu'il me dise plus.
-Je suis revenu?
-Tu n'as plus tes ailes.
-J'avais des ailes?
-J'étais si heureuse qu'il me dise cela...surprise et heureuse.
-Oui...elles allaient jusqu'à terre.
-J'avais des ailes? Et elles allaient jusqu'à terre?
-Il se retourne lentement, me regarde profondément dans les yeux, dans
mon âme...
-Tu étais un crabe.
-Je me suis sentie invincible...un crabe ça possède une belle
carapace et si en plus j'ai des ailes qui vont jusqu'à terre...ouvertes
mes ailes sont donc grandes et puissantes.
-J'étais un crabe?
Voilà tout était dit. J'ai sentie que tout était dit...que je devais
comprendre. Il c'est retourné tranquillement, il se dirige vers
l'intérieur. Je le regarde. C'est comme un ancien, très ancien
hotel en ruines. Il y a des marches de pierres qui descendent vers la terre.
Puis une pièce ronde toutes en vielles pierres. C'est beau, couleur
ocre, plusieurs niches ovales creusées dans les murs. Il s'arrêtte
lentement à chacunne, médite. Il y a de douces lumières
de bougies à chacunne. Je le regardais. J'étais à
l'extérieur de tout ça et en même temps à l'intérieur,
comme si je comprenais chacun de ses gestes. Je me suis retournée.
Il y avait une femme dans une autre pièce (j'ai pensé la
cuisine ou le bar de l'ancien hotel) et j'ai pensé:"Quel bordel
travailler là!". Elle me semblait avoir 35, 40 ans, articulée,
organisée, calme. Elle rangeait tout. Il y avait des armoires sans
portes avec seulement des rideaux et tout entrait dans l'ordre...simplement
comme si c'est ça qui devait être fait et elle le faisait
merveilleusement bien. Je l'ai regardé, puis je suis repartie...par
le même chemin mais comme aérienne.
dreams and more
It is evening, I approach a guard who opens a door for me into a large building
of infinite scale. I wander aimlessly through the labrynth of its hollow
interior until my intuition guides me to the center, or core of the structure.
I enter a room with a large round bed in the center. I feel I need to rest
so I lay down and fall asleep I begin to dream within a dream. I am floating
in a black void. In the distance I hear the cry of a baby.
It is my own cry from deep in my past. The cry grows rapidly louder until
a piercing scream wakes my etirely. I sit up in bed, my heart is pounding,
I am in a full panic attack.
I had this feeling - what if noone dies and we end up with all this
toothpaste? but then I think, but that won't happen, so at least we'll always have
toothpaste.
I was in a native american tribal
gathering with Pascal and we were all laying around in a circle on mats
and they gave us all some substance to let out all the bad/demons in us.
I think the first time I took it, it didn't work. The second time I remember
laying there hissing with my fangs sticking out and my hands clawing the
air and feeling a great relief out of this. I was some sort of wild cat
or devil / animal and it was stronger than me and just took over my body.
I remember everyone looking over me and ackowledging that it was working.
They were not surprised at all. Afterwards, we all talked and I took a
walk outside with a native woman, she was telling me about a very complicated
family situation. I woke feeling refreshed and cleansed.
Dreamed there was those kittens. First there was the parents. They left. They had
3 kittens and I should have taken more care of them. There was this little
stream at the back.
So much was going on.
I was looking at those pictures. I was standing in a window looking down and
outside where there was my father and beside him was his father and I could
see my father in his father. The father of my father was looking deep in
my eyes there was love and pleasure in those eyes. He was making fun at
me and at himself as well. Playful and some funky gitan's attitude. (We
are gitans). My mother was there also sitting and I was there with my sister
playing in the sand.
(How come there is so many pictures of us playing in the sand when we were kids).
There is a lot of sun trough all the dream. There is a pile of earth mixed with ashes.
I am looking trough it. This is where I am going to found the picture I
am looking for. A ring : my ring is there. There are also other rings as
well. This one is mine...noo this one.... it is like a game. (Will I ever
have one of the alliance from his old family that my father is keeping, one
for each of his children ? one for each when they marry ? But if I don't ... can I still have the ring?
I am sitting on the ground and there is this pile of earth in front of me. I like going trough it. I have no
worry about finding my ring....The 3 kittens start to live in the water
of the stream...at first I guess that I didn't understand....I could see
them passing by in that clear fresh water. They would be immerse in this
stream... there for protection. From where I was I though about food but
didn't give them any, that lingers in my mind... guilt. I taught that I
should worry about this hoooo I should it is not normal for them to be
there.... no that's not it ....they are there for protection. They are
there in some hiding and I know that it is because of us the clan....yet
I feel like I am not all with them...I should do something. It is the first
time that I do not take care of the cat
spirit. Then there is 4 more baby kittens from the first couple, siblings
of the 3 others and they are in the water too. But for them it feels as
if the water is even more their element. The 3 earlier kittens take care
of them they lick them protect them... I am like in haw about this. I feel
excluded. I feel that they have found a way I couldn't for them.
I listen.
I cannot reach them. The young ones the older ones taking care there bigger body
floating in the clear water while the smaller ones are nesting floating
by their side while the older ones look at me and I cannot reach for them.
I cannot interfere. This is being taken care of. I am not the maker here.
I left them there and they have found this way. I am sad cause I feel that
this is a hard way but I question myself about this feeling. I put myself
in doubt about it...may be I am wrong cause they are not asking for my
help...they never did. Is this why I didn't give them my help ? Because
they never asked? If they had ask I would have I would have.... still their
journey ...I feel responsible for their journey, the path they took. I
love them and I can feel that they love me too.
Je suis dans une rivière, un monstre / serpent d'eau à la taille
démesurée veut me bouffer; je me sauve , j'attérit
sur la berge variation sur le même thème, le serpent
est intelligent...
(Saint-Esprit)
Je suis chez mes cousins dans un bungallow du rang des continuations, avec
Pascale. J'ai un pistolet à air comprimé et je tire sur tout
ce que je vois: les petits rongeurs, les cyclistes, les bagnoles, les pancartes
de limite de vitesse. Pascale n'aime pas trop ce petit jeu. Elle réussit
à s'emparer de mon arme et me poursuit en me tirant dessus. Je me
sauve en courrant à travers champs et je me retrouve sur le terrain
des voisins où se tient un mariage de red necks. Pascale est toujours
à mes trousses mais je me fond dans la troupe et elle me perd de
vue. Je réussit par la ruse à lui reprendre mon gun que je
m'empresse de décharger en tirant vers un petit boisé au
bout du champ. Un vieux red neck s'approche de moi et me dit de faire attention,
que je pourrais toucher un invité. Je le rassure en lui disant que
ce n'est pas un vrai gun et il me croit.
An elk; a single point, a young buck, charges me. Corrals me in by running
around me in an ever-constricting circle.
People are close by. I am screaming. Surely the dog will hear? As the circle
tightens, I'm in fetal position, waiting in dread to be trampled. I know
how close the elk is now because the dust from its hooves crashing into
the ground is thick, making me choke, more like a curtain of dirt encirling
me, unavoidable. I think it is inevitable I will be trampled within seconds.
I reach up, hoping to poke its belly or gonads and somehow throw it off-course.
I do touch something, a warm, smooth part with a taut tendon running lengthwise
against the bone. The creature has stopped its circular stampede of hooves.
What now? Something is crammed into my throat, choking me and stretching
my jaw. I'm panicking for air. I dare to use my hands, trying to clear
my mouth. The elk lays down next to me. Its lower lip is limp and stretched,
ugly like a camel's. It wants to suck on my little finger, takes my pinky
and ring finger of the left hand in its mouth
and begins to suck. Doesn't feel like the inside of a mouth...a very tight,
narrow opening. Increasing suction, so I try to get more of my fingers
in, to protect my little finger from exploding. The elk seems vaguely human
now, seems intelligent enough to relish the fear it knows I am feeling.
I am trying to contact the woman I see a few hundred metres away. I know
she can see me. Why doesn't she help? "Call the wardens!", I say loudly,
but calmly, not wanting to stir the elk into renewed madness. It seems
to be calmed by its sucking. It occurs to me the creature may be remembering
the comfort of its mother's teats. Like a satiated infant, the elk stretches
out its neck, pinning me at the same time by the arm beneath its massive
neck and jaw. It falls asleep, occasionally turning its head to kiss me
with its slack, rough lip. I go along to humour it: I see my chance for
escape. I mouth, "help me", to the woman I now see, who is sitting in a
glass-walled room. She doesn't catch on. Is she stupid? I am now in a postion
to look down on the "elk". Its eyes
open, slighly, drowsily, as if overfed, obese. the elk's eyes are the eyes
of a human. It is very intelligent. Very aware it has me trapped......
I awaken at 3 a.m. and calmly
record this in my journal while sitting on the toilet, knowing the dream
is not what it seems.
Drowning, Sinking, Salvation
I'm in an ordinary apartment building, accompanied by my boyfriend (I'm a female)
& another couple that is unknown to me. It's night, and we are all
walking through the corridors of the top floor, searching for a way to
get out. I feel pretty comfortable with my boyfriend, but i wonder why
the other couple is here - I quickly understand that we are on the same
quest. Suddenly, i realize the building
is in fact, a big (titanic size) boat, and this is followed by the certainty
that it will sink. The boat rocks violently from one side to the other,
throwing everybody to the ground. A door opens, and i slide through it,
managing to grab the frame. From the outside it looks, in fact, like an
apartement building in the middle of the ocean. It's night and i'm afraid
to fall over. While hanging there, i could see clearly that the boat/apartement
was fifty stories high and the waters below were black. I could see tiny
boats retreating in the darkness far below. I felt we were abandon. The
boat continued its wild rocking - I was so afraid to fall. Suddenly, the
boat/apartment fell over into
the water, carrying myself, my boyfriend & the other couple with it.
I thought the shock of hitting the water would be terrible, it was actually
not that bad. Once in the water,
i start swimming in the direction of land. There was a set of stairs leading
from the water to an abandoned port. Arriving safe, i rush out of the water
and see that the couple has found their way to safety. Realizing my boyfriend
was missing, i panic - the girl tells me it is probably too late, but i
jump back right away into the water at the sight of my boyfriend, floating.
I grab him in the palm of one hand,
he is small - a couple of centimeters long, transparent & no longer
breathing. I rush back to the land & execute safety measures to revive
him. I prod his little body with a single finger, forcing the water out.
I could see the water through his transparent skin. He took life again,
in my hand, and i kept him warm and safe in it. Then, i felt an enormous
relief, & after i woke up, the feeling stayed with me for a couple
of days, at least.
I have dreamed about water for many years. It changes; the size of the water
body as well as its state, perhaps as a reflection of my thoughts and emotional
status.
I have one recurring dream of swimming in a freshwater lake. It is quite peaceful
and I am unafraid of the fish or the weeds or the stars. If I am alone,
I am on my back, swishing through the watergrass, looking up at the sky,
and it feels like a womb.
If I am not alone, it is erotic, the two of us tangled up in the weeds, feeling
them pulling at us, but not caring.
I dream of the ocean as well, of being suddenly in the middle of limitless water
with my friends. I am the only one who can swim. They are people I have
loved and not seen for many years. We have a makeshift raft, but it is
up to me to push us to safety. Somewhere, I know, there is land and I start
to kick. I have purpose.
I am lying naked in a crib similar to those used for newborns in hospital,
but adult-sized. I am lying in sawdust. i am covering myself over with
the sawdust, using scooping motions as if the sawdust were water and I
were in a bathtub, covering my belly
with sawdust. The room is large and several other women lay immobile in
similar cribs, nested in sawdust, too....
When I awoke, I was puzzled by the image: sawdust isn't a material I remember
ever dreaming about before, and it is not part of my environment, past
or present. The only association was caged hamsters living in their cedar
shaving and that image didn't feel connected to the dream's truth. So,
I let it rest as an undecipherable dream.
When I arrived at work, a colleague was buzzing with enthusiasm over a raku
firing that had taken place that past night. She'd been up until early
morning hours with a group of women. She began to describe the raku "party"
they'd had and the process. She described taking ceramic pieces from the
kiln and putting them in sawdust. She used scooping motions as she described
this, motions that echoed my dream. One piece in the kiln was a sculpture
of a woman's torso, which they had lain in a wheelbarrow and covered with
sawdust.....
Cette nuit j'ai rêvé au funéraille de mon père.
Il y avait avec moi ma soeur, ma mère, mes cousins, cousines, mes
tantes. Tous étais à s'affairer à l'organisation des
funérailles, ils étaient tous impartiales, tous froid. Moi,
je ne faisais que pleurer. Je n'arrivais pas au bout de ma peine. Je pleurais,
pleurais, pleurais, et j'avais terriblement envis de crier. Nous étions
dehors. Ils y avait des fleurs partout. Je pleurais si fort que je décidais
d'aller dans la forêt derrière,
dans une colline. Je devais être seule pour pleurer seule. Je n'arrivais
pas à me souvenir qui était mon copain, comme si j'avais
perdu la mémoire. Alors dans la forêt j'ai vu des gens qui
venaient face à moi, des gens sans visages qui me jugaient parce
que je ne pouvais controler mes pleurs. Ils m'ont dépassés
en me bousculant un peu. Moi, j'ai continuer à marcher et me suis
asssise dans des marches en bois qu'il y avait là. J'ai pleurer,
encore et encore. C'étais ça mon rêve. Je n'arrivais
pas à venir au bout de mes pleurs. Mais jamais je n'ai vu mon père
mort, je savais qu'il était
mort. Je pleurais parce que mon père étais mort et j'avais
terriblement envie de crier.
J'ai peur de l'avion. Enfin peur... c'est beaucoup dire. Je n'aime pas trop,
disons. Le problème, c'est que je suis dans un espèce de
coucou russe fait pour les acrobaties aériennes, assis à
l'arrière de deux pilotes dont l'ultime plaisir est de faire des
tours.. et des tours.. et des tours. L'appareil finit quand même
par amerrir sur un lac, et me voici parvenu à mon nouveau chez moi.
Une petite maison près de l'eau, en pleine nature, c'est tout-à-fait
charmant, repossant, en plein ce qu'il me faut.....Bizarrement toute la
famille m'attend déjà. Leur avion a dû faire moins
de tours et détours que le mien. De plus, à peine
suis-je arrivé que je reçois un appel de mon ex,
qui tente ultimement de me parler d'amour, en m'insultant et me demandant
si je vais venir chercher les cadeaux de Noël qu'elle a disposés
pour moi sous son arbre. Bien entendu je refuse. Le plus drôle, c'est
que je la vois me parler, comme dans un film où les deux interlocuteurs
sont filmés tour à tour, quand ils parlent. Je ne la reconnais
qu'à moitié. Ce n'est qu'en me réveillant, à
la fin du rêve, que je me rends compte qu'il s'agissait d'un hyride
de deux femmes de ma vie m'ayant aimé et par la suite détesté.
Le pire, c'est qu'elle se ressemble même un peu pour vrai.
Déboussolé et meurtri, je raccroche et tente de m'isoler pour ronger mon frein. Pas
moyen d'être tranquille, la famille me suit de pièce en pièce!
Je décide de foutre le camp dans le bois environnant. Et je me retrouve
dans les montagnes du Tennessee. Avec de la neige et tout et tout. Y a
des montagnes au Tenessee? Aucune idée, pas plus d'importance. Un
groupement de badauds attirent mes pas sans but précis. Je lorgne
quelque peu la poitrine d'une jolie fille, tendue sous une camisole trop
petite pour elle. Puis je m'attarde enfin au spectacle que ces gens réunis
ne manquent pas d'une miette : dans une rivière coulant à
côté se baignent des chevaux
sauvages, en compagnie de "lifeguard
forestiers". Une dame, aidée d'un charmant jeune homme musclé
et bronzé, chevauche un magnifique destrier. Elle tombe à
l'eau et se noie. Personne ne fait un geste. Les sauveteurs bougent beaucoup
mais font tout sauf ce qu'ils devraient. La malheureuse meurt dans trois
pieds d'eau. Je me retrouve dans l'ambulance l'amenant je ne sais où.
Et pour la consoler, je lui fais jouer du U2. "With or without you".
Preface:
Two years ago my father died of colorectal cancer, after a year of symptomatic
illness. At the end he spent five months in hospital, half of that in intensive
care. It was a very intense experience - to say the least - and had a profound
affect on my psyche for some time afterwards. Now I am calm and unperturbed
by what has happened - almost. Such sights and feelings never fade completely
away, and occassionally images and memories return, sometimes in an unexpected
way, such as this dream.
Clone Dad:
I dreamed, in colour and with an almost normal time-flow, that my family
was living together again after my father's
death. One day the phone rang.
I picked it up, and a voice explained to me that a clone of my father had
been made many years ago. This clone had been used as a laboratory anim