1957-58-59
Prémonition d'enfant
Quelque part en 1957-8-9, sur le l'île de Montréal, j'ai 7-8 ou 9 ans, j'ai rêvé et rerêvé un de ces rêves qui me piste sur la vie à venir: je marche dehors, des nuages couvrent le ciel, je suis pris d'un besoin irrésistible et viscéral de crier; une main-pince au bout d'un mécanisme extenseur-accordéon sort des nuages et cherche à m'attraper pour me faire taire...

01. 09. 1970
J'ai 7 ans. Je reçois la poupée Barbie que je désire depuis si longtemps. Elle est merveilleuse. Je joue avec elle et j'en prends grand soin. Je la range délicatement dans le tiroir de ma commode. Tout semble si réel... Au réveil, je me précipite vers le tiroir impatiente de retrouver ma poupée. Le tiroir est toujours vide. J'ai fait ce rêve des dizaines de fois...

00. 10. 1970
Je suis dans une
grotte -tout est doré. Il y a des stalagmites au plafond. Il fait chaud. C'est confortable. La grotte est spacieuse. Au centre de la grotte, il y a un étang profond. Mais ce n'est pas de l'eau dans l'étang. C'est du miel...Je m'y glisse (suis-je nue?). L'eau/miel est épaisse et dorée. La lumière fait scintiller le liquide. Ce n'est pas collant. C'est très, très sensuel, comme un bain d'eau dense. Un bain de miel. Je me réveille. Je me sens très, très bien. La lumière, la chaleur, la douceur et la sensualité...ouf!.

16. 09. 1975 to Present
I have been having the
same dream for as long as I can remember, every couple of months I dream it. There are no pictures or images of any kind. I have no idea where I am but I know that I am somewhere. The only thing I can hear is numbers, all kinds of different numbers are being shouted at me from all directions. Some of the voices are loud and some are soft, I can't recognize any of them or even hear any one distinctly. I can't understand it, but this dream is the scariest 'thing' I've ever encountered in my life.

28. 10. 1977
Its just before Hallowe'en. There are strings of grapes hanging all over my kitchen, airing out, about 30 lbs worth. I have been eating them slowly. There is a floor to seiling maze of paper in the apartment taking up most of the space. The bronze ghost of Hallowe'en that I cast in art school sculpture class, and for which I was asked to leave because it apparently wasn't a sculpture, is sitting on the floor level table next to the Victorian child's cane and wicker rocking chair.
I have been sleeping on an inclined wood bed platform, no mattress, as an experiment. There is a window at the bottom of the bed. I dream that a special magic woman climbs in, sort of like Gina Gershon, but before 'Bound' came out. She has a thick fringe of dark hair and is wearing a burglars' woollen catsuit. She sneaks in my window especially to take me, she recognizes me and we fuck for ages. Then I wake up very relaxed.

00. 00. 1981
Il y a une plaine immense, ça ressemble à la toundra. On peut sentir la courbure de la terre à l'horizon. Un coyote apparait, il court. Je me met à le suivre et à le rattraper en volant au ras du sol. Je nous vois tout les deux, lui qui court et moi qui vole à son côté. Je fais bien attention de rester tout à côté de lui, à la hauteur de son épaule tout en volant. Nous allons à la même vitesse, nous sommes ensembles. Je sens son corps, la présence de son corps animal à mon côté. Cette présence, la densité de cette présence devient alors une chose vertigineuse. Je me moule au rytme et à la cadence interne de sa course. Le rytme s'amplifie. Je sens sa fourrure, je sais le poids de ses muscles, la façon dont ses pattes d'en avant se tendent et bondisssent sur le sol. Nos flancs se touchent. Tout à coup je suis aspirée, totalement attirée vers lui. Et j'entre à l'intérieur de lui, j'entre par son flanc. J'entre dans sa peau. Mes yeux reculent. Ils ne fendent plus l'air. Mon nez c'est allongé, c'est par lui que je perçoit les choses en premier. Ma vision se transforme, mes yeux glissent de chaque côté de ma tête. Cela change totalement ma perception de l'espace. Ce n'est plus le regard qui domine mais un regroupement des sens, quelque chose à la fois lointain et royal. Jamais je n'ai sentie être à l'intérieur d'une chose ni d'être enveloppée comme cela. Mon corps est à la fois celui du coyotte et le mien. Nous continuons notre course.

00. 00. 1982
Zzzzzzzzzzzz...
Je ne me rappelle de rien le lendemain...

06. 12. 1983
Rêvé que je m'étais faite  couper la  tête 3 fois et que j'avais une cicatrice tout le long du
cou sauf en avant. J'étais gênée et il m'était douloureux de tourner la tête. La sensation d'étrangeté était très intense, comme si ma tête était mon centre de gravité et que ce centre avait été déplacé. J'étais inconfortable. J'avais un ruban rouge au poignet droit.

00. 00. 1984
Jusqu'en 1984. J'avais 12 ans.
Mon premier enfer onirique.
C'est une petite planète, ou un certain globe dans un néant, de la grosseur d'un ballon de montgolfière avec, comme simple habillement, du damier noir et blanc. Chacun d'eux représentant la grosseur d'une cabine téléphonique. J'y remarque d'abord un premier trait particulier; elle révolutionne lentement sur elle-même avec une gravité qui n'est pas égale à l'espace autour. C'est-à-dire que je dois constamment marcher, ou plutôt jogger, pour ne pas perdre l'équilibre et tomber.
C'est ici que je connais mon premier vertige, moi, grimpeur imprudent et sans peur.

Vous vous imaginé bien qu'à cette cadence, je m'apprêtais à connaître rapidement la surface de ce globe accablant. Les seuls éléments que j'y retrouve sont en fait des moyens d'échapper au globe. Précisément trois moyens; un escalier; une échelle et une corde, tous convergeant vers le haut dont je ne vois l'issue, et pour cause. J'essayai durant presque deux ans de m'échapper de ce globe infernal, mais en vain. Je montais sans arrêt ces éléments qui me promettait une échappée, pour à chaque fois me revoir tomber au bout de chacun d'eux sur ce damier devenu insupportable. Chaque nuit me laissait entre cinq et dix tentatives, et tous les matins m'accueillaient dans la sueur de mon terrible labeur. Une nuit, par l'escalier, j'ai abouti nulle part, mais ailleurs. J'en fut tellement abasourdi que je me réveilla.

Je ne me souviens d'aucun autre rêve de cette époque.

00. 05. 1984
J'ai un sur moi. Nous sommes 3 dans les airs. Le ciel est très bleu, très clair. Je tombe dans les voiles d'un très grand voilier. Les voiles sont très blanches et douces. Le vent est chaud et doux. Je reste acccrochée un instant, ainsi que mon compagnon. On peut voir la terre. Sa couleur est ocre. Ce n'est pas du sable mais plutôt de la terre tapée comme avec des toutes petites falaises. Je suis sur le pont du bateau. Le pont est en bois, très propre. Le voiler est entouré d'eau comme dans un creux. La mer a une texture vitreuse presque figée, d'un vert de gris. L'écume ne déferle pas mais reste figée, cristallisée au sommet des vagues, ça ressemble à une peinture.  Dans la
vague il y a des chevaux. Ils ne nagent pas. Ils se laissent aller avec la mer. Ils se déplacent avec elle. Leurs membres sont longs et fins. Ils ont une allure très noble. Seules leurs crinières bougent, pas séparément mais toute la chevelure comme prise dans un même  étau. Elle flotte dans l'eau d'un même mouvement. D'un même mouvement dans l'eau, l'air en harmonie avec l'eau ballaie. Je m'inquiète un instant, j'ai peur qu'il se noient. Ils se dégadent d'eux comme une vie, une énergie symbolisée. Ils sont comme des statues qui réflechissent lentement. Il y en a des bruns, des gris, des ocres, des perles, des verts olives, des gris bleus, des gris verts. Puis comme si j'en avais appellé un, le chef des chevaux apparait sur le pont irradiant une lumière perle et laiteuse. Sa robe est grise-perle pâle, sa crinière ocre, vert, jaune pâle. Il est très haut, très mince. Stoïque, il me regarde. Sur son front il y a une insigne de métal (peutêtre le signe de la planète vénus ou mercure, je ne sais plus) qui le différencie des autres. Au milieu de son front il y a un crochet d'or. Il y a d'autres crochets d'or comme celui-çi au-dessus de ses sabots. Je me penche et prend un des crochets dans ma main, en serrant bien, je sens de la force. Autour de moi il y a une vingtaine de gens. je leur explique que c'est un cheval-scorpion. Puis il disparait. Un à un les chevaux viennent et repartent ainsi. Chacun avec un emblème différent, tous silencieux, tous indifférents aux gens alentour. Ils sont plus forts et sages que moi. Ils sont capables de grandes violences et d'autorité. Et je sais que les gens autour de moi saisissent mal cela.

00. 00. 1987
Jusqu'en 1987.
Mon deuxième enfer onirique.
J'ai 15 ans.
Je suis dans un autobus scolaire avec un ami de mon père, que je ne réussirai jamais à identifier, ainsi qu'avec mon père qui est au volant. La route : des chemins terreux large comme notre véhicule creusés à flan de montagnes on ne peut plus abruptes. Ce sera chaque fois la même chose; les freins n'ayant aucune fonction sur le bus, mon père devra, dans chacun de mes rêves, se débrouiller pour que l'on arrive sain et sauf au bout de la route qui donne sur la rive d'un lac. Ce qu'il parvient à faire, étonnamment, chaque fois. Le rêve cessera lorsque mon père, pour une unique fois, aura perdu la maîtrise du véhicule pour nous projeter dans un interminable vide donc je me souviens encore parfois encore, le vertige qu'il m'aura donné et le réveil brutal qu'il aura occasionné.

00. 06. 1987
I was feeling very disturbed. My feet were two feet up the wall, I was laying on my back. There was a large, cold cast iron frying pan full of congealed bacon fat lying on my bare
stomach. It depressed my warm organs, stressed my esophagus thinking about it. The frying pan made breathing difficult. I felt things could not get worse.

23. 06. 1987
I dreamed that I was in my kitchen. It is the night. I can feel the rest of the house in my back. I look trough the window. Where there is usually the library there is now a
volcano errupting. The floor is shaking. I look at it . I feel no danger.

09. 07. 1987
Je suis devant la maison de mes grand-parents. Je suis sur une autre planète, une planète désolée, tout est brulé, il ya des trainées de calcium, de la fumée sèche, des arbres morts, tiraillés, et des marécages. J'ai un ami, un vautour. Il est très grand et très large, il se promène. Il se pose sur ma tête. Je sens la puissance de ces serres qui encerclent ma tête, ça me fait comme un casque. Posé sur mon bras il y a un faucon. Le vautour vole et je voyage par ses
yeux. à travers les vitres des maisons les gens me regardent et murmurent. Je les entends. Je sais qu'ils ne me comprènent pas. Ils ont peurs. Moi aussi j'ai peur, mais je suis fière d'être seule. Je suis près du sous-bois. Le vautour vient se poser près de moi. Le faucon est toujours à mon bras. J'entend la voix du vautour dans ma tête. Il me dit "Je ne comprend pas l'affection que j'ai pour toi, car j'ai horreur des humains. Je les mange. Peutêtre suis-je ton ami parce que tu es naive et que tu as confiance en moi. Mais méfie toi, mon instinct est fort".

15. 07. 1987
Je suis un homme danseur. Je répète mon numéro d'audition sur le dos d'un éléphant. Je joue avec mon ombre. On vient me chercher. "Monsieur Bori veut vous parler". Je sors de la tente, m'approche. Il y a 2 filles, comme arabes, qui jouent avec des
perles le sable. Elles font des sillons. Le sable devient la mer. Je suis sur un sous-marin, dehors. Nous sommes attaqués par un autre sous-marin. Des portes s'ouvrent pour jeter l'eau. J'ai peur. Un marin apparait à mes côté. Il me demande si je peux me tenir car la porte devant nous va s'ouvrir. J'ai peur. Je me réveille. Je me recouche et je termine le rêve. Je m'attache.

summer 1988
Prince is unhappy. i comfort him. he keeps getting smaller. finally i can
hold him in my hand, he is so tiny like a hamster. i keep comforting him but he keeps shrinking until he disappears. he felt like a little soft hamster.

waitressing nightmare # 2001
after an excrutiating & horrifying night, a table of two uptight yuppies arrive and demand a table. I argue that we are closed. they ignore me and take a table. they order dessert, coffee, and of course, water. i am extremely rude and as i remove glassware from their table, i swing it grandly in front of myself and smash it to smithereens all over the floor. I am worried that I will be caught by the boss but i am also very angry. later after banging into a sharp counter corner, i realise that i have cut myself very badly. we rip open my pants on my right thigh to reveal a huge diagonal slash mark, very clean and very deep -- no blood, but so much has been lost that one side of the slash has concaved. no one can take over my shift. i am worried about working with the rip in my pants and feel weak from the loss of blood.

a tiny little dog the size of a gerbil is almost hit by a car. i scream, it yelps and runs to me. i carry him around in my hand. he is extremely vicious but i keep him safe. he keeps biting me ,biting me, biting me. i save another puppy who also turns out to be vicious. i keep them together in my room, everytime i enter the room, they try to attack me. i end up making love with bob marley.

29. 11. 1988
Dreamed that I have to dive from a bridge.
Dreamed that I am
flying.
Dreamed that I am teaching.

00. 02. 1989
Dieu arrive dans le rêve d'une de mes amies. Il a une canne en or. Il dit à ma copine de me la donner. Elle me la donne. Je lui dis que je n'ai pas le temps. Et je la met au frigo.
Le lendemain matin, je partais pour l'Asie.

16. 02. 1989
Disconfort. Heavy dreams where I have to
die, or kill.
I get an allergie to a parrot. There is a hat with ByPass written on it. I can't breath anymore. My skin is getting thicker and thicker and fatter. I cannot breath. I wake up.
It's like hell. Everything is about distortion and manipulation. There is evil. I have to kill. I don't want to. It all happens in a house where everything is being controlled. I kill 3 mens. It's the evil. Mostly running faces and a shadow. And then, the wolf-dog. He was a friend once but now he is evil. He comes for me and I have to kill him. I do it. I know that I am doing my best and that I can survive. The power of fear is great.
There is the garden. Is this the garden of lost things, of things that are being taken away? There is an amazing wolf-dog. He is keeping the garden. He choosed it to be his home and his duty. There is a new tree in the garden where birds go. There's a lot of sun. I open the door of the house and a young dog, not really mine, I don't know, it's not really clear. He jumps in the garden, in the light. He's happy. The wolf-dog runs after him to beat him, the young one steps out of the garden close to me. The wolf- dog runs after me and I feel that he could attack me.
I was going to bed with R., at his parent's place. His father is drunk. His mother has locked herself in her room. Things are uneasy.
At one point, we were both sleeping in a Volkswagen Van. There is a man with grey hair looking strangely at us through the window. I closed the curtain. I was scarred.

02. 04. 1989
I lay on the grass, in the backyard of the house where I grew up. The grass is humid. Everything is humid. The air is filled with mist. There is a man with me, we are lying together on the grass. It's humid and it's warm. Fishes are coming out of the grass and up into the air. Everything is in suspension. The fishs are floating, slowly going up. It rains. We are breathing
water. I can feel water outside and I can feel how it flows inside of me as I take it in. We could sink into the earth if we wanted to. We are the earth. The elements are in fusion, it's warm.
But around us it's cold.
Then comes a procession. Costumed people, men, women, some drapped in long tissues, in veils, some in red, dark colors, some armed. They are the dreams of others. They do not see us. They pass, slowly in front of us. Thet are going somewhere, slowly. We can still sink into the wet and warm earth while they pass in front of us. I tell my companion not to look at them; they are the dreams of others. "Don't interfere, I say. Let us go back to sleep".

1990
a dream about Prince which features public bathing pools and lots of floating feces. Prince and i were lovers. he was understanding and also extremely hot, of course.

00. 06. 1990
Je suis amphibie / androgyne, je voyage en glissant dans des canaux d'eau et de boue, la nuit. Je ne fais que contempler et ressentir le défilement du paysage marécageux.
Un calme inexplicable, simple et fondamental.

02. 07. 1990
Je marchais sur une montagne qui, depuis longtemps, est couverte de neige. Je découvre au loin que la neige fond et que, un semblant de végétation existe. Je m'y rends. En arrivant, le vent se mets à souffler sur un champs de blé, il se met à faire un mouvement ondulatoire, comme un mouvement de va et vient semblable à la mer. Soudainement, j'apercois sur le sol des papillons de toutes les couleurs possibles et imaginables. Ils s'envolent et un essaim de papillons m'enveloppe.

Voila, j'ai rêvé ça aprè s avoir décidé que je voulais faire du cinéma.

00. 11. 1990
Je suis avec un amant. Je suis nue. Peut-êttre qu'il me caresse. J'ai les fesses tatoué de noir. J'ai honte de ce tatoo. Le noir est comme une substance goudronneuse. Mon amant me dit que ce tatoo s'enlève avec de l'alcool. J'ai honte et ne me trouve pas belle à cause de ce tatoo laid.

Winter 1992 marriage vows
I dreamed this dream in my " marriage bed" next to my husband of 22 years a few months before I left him and came out as a Lesbian. Winter, 1992. I dreamt that I entered a dark room that had roomness but no walls. there was a border suggesting a screen suspended on what felt like the wall area, but was simply a black void. on the screen there were two women performing, one, a dark haired white woman playing drums and another a blondish, ponytailed white woman with a microphone in her hand, she was singing in a slow "torch song" voice "I'll love you till the rooots of my hairrr grow, out". I woke up laughing.

06. 03. 1992
Il y a une grande maison avec de grandes portes. Les planches sont en petites lattes. J'atteris là à genoux, devant moi au bout de mon nez en gros plan il y a un pied d'homme coulé dans de l'acier innoxidable. Je lève la tête. Une
sculpture. C'est la statue d'un couple. Une corde les unissant passe autour de leurs cous. Sur la corde il y a des plumes d'aigles accrochées avec de la chair dessus. Au-dessus d'eux se tient un aigle les ailes déployées. Son regard est très triste et intense. Ses griffes s'agrippent sur leurs épaules. Au bout de ses ailes pendent des lambeaux de chair sur lesquelles on voit la trace des plumes arrachées.

20. 09. 1992
Dreamed that I was pregnant.
Dreamed of a cat that came to me with a bleeding leg.

17. 02. 1993
3 dreams following one another.
In the first one. I am being prepared for some ritual. V. is there somewhere. It has to do with
native's rituals.
In the second dream I am in a cour intérieur-enclosed. I am aware of the streets outside, that there is a life outside the walls. I am holding a man's body. It is a real man's body although it is a little bit like the representation of a man's body. Somehow the legs were not necessary. There is none attached to the torso. So I am holding this man's body by the arm. I am swinging him against the stone wall with the intention of tearing him apart. I throw him again and again and again against the wall. I can feel the warm, the volume, the presence of the body. I can hear the sound of the flesh tearing, rupturing. His head tears off and after his arms wich I am still holding. I look down at it, at the torn flesh and I woke up. I had no feeling when I was doing this. I could feel that this was truly me. It felt like home inside, it was my familiar consciousness. But there was something I felt then that I had never felt before, not in life and not in dreams. I was displaying, I was feeling pure cold-rationality towards the action that was taking place. It had to be done. That's what wake me up. That place in me, that attitude in within. So removed from everything and at the same time as present as everything.
The following night.
I am sitting in a room. I am an woman from India. It's a dark room. I have a ring in my nose. There is a chain attached to it. The silhouette of a man leaves and I attach the chain to a pole to my right. I do it myself, so I wont escape.

Printemps. 1993
J'ai environ 18 ans, c'est bientôt la fin de l'année scolaire et de mon secondaire V. Tous les élèves de mon âge sont dans le gymnase de mon école et sont armés. Certains ont des couteaux, d'autres des lances ou toutes sortes d'armes blanches. Je ne vois pas d'armes à feu. Des groupes se forment puis, un peu comme une mélée au football chaque groupe fonce sur le groupe le plus près de lui en frappant au hasard. Moi même je m'y donne à fond avec une arme qui est tantôt une lance tantôt une épée. Au début je suis un groupe mais très tôt je lui fais face et transperce qui se trouve devant moi sans même me soucier de savoir à qui j'ai à faire. Une fois de temps en temps je reconnais de mes collègues de classe mais ça me laisse tout à fait indifférent et je continue à frapper avec la même ardeur. Bientôt il y a du
sang partout, tout en est imbibé mais l'ambiance n'est pas triste ou déplaisante. En fait je me sens mieux et je me réveille tout à fait reposé.

00. 00. 1994
When I was about 4 years old, every night I would dream the same thing:
It's a beautiful fall day and I'm wearing my favourite sweater. I'm at my pre kindergarden school and everyone is inside doing arts and crafts. All of a sudden we hear a "BOOM" coming from the play ground on the north side of the house. We look outside and see a big
dinosaur destroying our swings and our slides. All the kids are curious to see what he looks like from up close. Suddenly, the teacher starts to panic since the kids are running outside towards the big T-Rex. I was running ahead from everyone else. I felt so brave that I wanted to defeat the dinosaur. I started running in circles and was hiding behind the games in the playground. When he was facing the other way, I threw a big rock at his head and he fell to the ground. The other kids were screaming of joy and shouting my name. "She's a hero" they were saying.

00. 05. 1994
J'étais dans ma
chambre de jeunesse, devant la fenêtre qui donnait sur la cour. J'étais avec mon père, lui comme une seule présence. Devant la fenêtre était placée une sorte de mire, objet rond avec un point centrale où se rencontre deux axes. Cette mire, comme un téléscope me permettait de voir la lune, la lune rouge, mais sur la lune au travers la fenêtre d'une maison sur la lune.Et au travers de cette fenêtre je voyais distinctement un meuble vitré, un buffet (c'est comme ça je crois qu'on appelle ça) et sur les tablette de ce meuble des crânes humains. Je pensai alors la chance que j'avais de voir ça qui était les restes d'hommes venus sur la lune dans un passé lointain mais qui était notre futur...Mon père me donnera un lift pour m'y rendre.J'y suis, dans cette maison, pièce centrale, mes amis s'y trouve sans que je ne les voit vraiment. Un homme, le maitre des lieux, un vieil homme à la barbe blanche m'accueille en posant sa main sur mon épaule. Je comprend que ce geste est la façon de saluer et d'accueillir sur la lune rouge. Puis je réalise que je n'ai pas avec moi, de combinaison ni d'oxygène et que je n'en ai que pour peu de temps à respirer, donc à vivre. Ces derniers moments sont IMPORTANTS. Puis on vient me chercher et on m'amène dans une autre pièce où on m'assoit sur une chaise Hi Tech, comme une chaise de dentiste. Je dois fermer les yeux. Une femme aux cheveux long pose sur mes yeux une compresse remplit d'herbe médicinale. On veut me sauver. Je pense alors à mes amis (es). Je me dis que l'air se raréfiant mes hôtes n'auront pas le temps de tous nous sauver. Alors j'ai foi. Je me dis que par moi Ils Vivront. Le vieil homme demande à la jeune femme pour quoi elle fait pour moi ce qu'elle fait. Elle répond: "parce que je l'aime". Je me mets à sanglotter et aussitôt je retrouve l'air. Je me réveille.

00. 11. 1994
Je suis dans la clairière d'une
forêt la nuit, poursuivi par mes petites-peurs, je découvre un puit, un bassin circulaire d'eau noire, pure et souterraine; j'y pénètre doucement nu jusqu'à y être complètement submergé.
L'eau y est tellement claire que j'y perçois encore la forêt, je réalise que mes petites-peurs sont une horde de loups (mes frères et soeurs) qui me poursuivaient. Les loups se sont placés autour du bassin dans lequel je suis en apesanteur dans la position debout formant la rune ISA.
Je suis entouré de mes frères et soeurs qui sont venus s'abreuver au puit, je suis maintenant en communion et en extase avec eux dans l'autre monde.
Je me réveille en pleurant de joie..., le lendemain je découvre en lisant que mon rêve est une méditation de passage entre les mondes dans les traditions shamaniques des pays du nord.

hiver 1994
Je descendait une rue prêt de chez nous avec un vieil ami et l'on discutait tout tranquillement lorsqu'un
singe, portant un plateau avec certain objet dont je ne me souviens pas la nature, nous coupa en courant et disparu dans les broussailles de l'autre coté du chemin. À cet instant le décor changea d'aspect, non pas d'aspect physique , mais plutot d'aspect ambiant, comme si les couleurs était plus tendu et l'atmosphère plus lourd. Donc je continuai mon chemin seul, mon ami ayant tout simplement disparu, je continuai à descendre cette rue jusqu'à son intersection, et là je vis la mère d'un de mes ami dans sa voiture et pour je ne sais quels raisons une peur horible s'empara de moi, au même instant le singe réapparu venant dans ma direction , complètement pris de panique je me retournai et c'est alors qu'une bouteille vint se briser sur un poteau juste devant moi...

Je me réveillai à ce moment puis tout en sueur en gardant les yeux fixé droit devant moi, je suis resté immobile pendant ce qui m'asembler être une éternité, tellement la peur c'était encrer au fond de moi. Je n'ai jamais compris ce qui avait pu m'effrayer à ce point dans un rêve qui en le relisant me semble des plus banales.

00. 00. 1995
Zzzzzzzzzzzz...
Je ne me rappelle de rien le lendemain...

00. 00. 1995
J'ai mal au coeur et envie de vomir, j'essaie mais ça ne sort pas, je me mets donc à tirer dessus pour qu'il sorte. Le vomit est comme une matière solide- élastique.

00. 01. 1995
Je suis nu en état de profonde transe sexuelle, mon corps est souple, mon dos est entièrement flexible, ma bouche est irrésistiblement attirée vers mon phallus, le contact est relax et familier, je jouis seul dans la noirceur...
Je me réveille en riant intérieurement, du sperme dans mes draps me met en contact direct, sans intermédiaire, avec mon rêve...

03. 01. 1995
Je suis à la croisée des chemins à l'arrêt d'autobus voyageur. La maison "mystérieuse qu'il y a au coin de la rue est là, mais c'est comme un hangar en tôle comme pour mettre des avions. Je suis debout dans la rue. je dois y aller. Je vois une femme qui elle en sort. C'est Dax de Deep Space 9, un mélange de moi et Dax. Elle est grande, elle a de grandes jambes. Elle est en uniforme. Elle est très belle. Elle tient accroché à son doigt un mince
serpent noir avec pleins de motifs de couleurs vives dessus. Il descend en équilibre le long de sa jambe; une parure, puis elle le rentre un peu dans sa poche et va.

Je suis curieuse d'aller dans le hangar, dans ma bouche je sens la texture molle de ce que je dois faire dans le hangar. Je suis à la porte , il n'y a pas de murs devant, c'est ouvert. Je regarde à l'intérieur. Je vois une petite fille de 7 ans assise à genoux par terre. Il n'y a pas de plancher. C'est de la terre, de la bonne terre. On peut marcher sur des planches. La petite fille fouille dans la terre et mange des vers. Je sens la texture des vers dans ma bouche. Je sens la terre. Je ne sais pas quoi faire. Cette petite fille c'est moi. Je le sais. Je l'envie. Je voudrais faire comme elle. Je suis à 2 places en même temps.

03. 02. 1995
Mon
frère et moi revenons de quelque part et on s'arrête à une vente de garage d'une maison privée au bas d'une côte à Villeneuve (en bas du cap). Ils y vendent des biscuits énormes de deux pieds par trois pieds de haut (gros biscuit genre chocolat, pâte comme un gâteau "Duncan Hines)". J'ai faim et j'en veux un. Il y a aussi une tondeuse que Luc regarde. On demande le prix et la femme dit son prix en se basant sur une charte qui fixe le prix selon le poids. Tant de kilos égalent tel prix, etc. Selon cette charte, la tondeuse coûte dix cent. Je trouve ce système de calcul des prix débile, compte tenu des prix dérisoires et je fais une petite remarque.

Il y a un autre détail que je trouve aberrant. Les biscuits ne coûtent que cinq cents mais la femme ne me laisse pas le choix du biscuit et me donne le plus vieux, le moins frais. Je lui en demande un plus frais mais elle refuse. Au moment de payer ce que je lui dois, la femme consulte encore sa charte et me dit que cela fera dix cents. Je m'étonne puisque le biscuit ne coûte que cinq cents et que nous n'avons acheté que ce biscuit merdique. Elle me réponds alors que le taxi qui nous a laissé chez elle a fait un virage dans son entrée et que selon sa charte cela équivaut à quinze minutes passées dans l'entrée et que cela fait cinq cents de plus. Je n'en reviens pas. Luc non plus. Ce n'est pas le prix qui m'agace, ce sont toutes ces stratégies débiles pour obtenir quelques sous de plus. Je me dis alors pourquoi ne montent-ils pas tout simplement leurs prix? Au lieu de demander cinq cents pour le biscuit, ils pourraient le vendre dix cents; et voilà. Lorsque je viens pour payer je n'ai que cinq cents dans les poches et des billets de cinq et vingt dollars (je ne sais plus). Comme cela coûte dix cents, j'hésite à lui donner mon billet pour payer: je doute qu'ils aient la monnaie étant donné qu'ils se battent pour cinq cents. Donc, en payant, je fais la remarque que leurs tactiques pour obtenir cinq cents de plus sont ridicules.

À cet instant, le mari de la femme apparaît dans le cadre de la porte de la maison: grand, mince, longue barbe brune-rousse-blanche, look clodo, en t-shirt blanc, culottes courtes et avec une hache à la main. Il commence alors à gueuler que nous sommes de sales clients, que tout d'abord on a chialé sur le prix de la tondeuse et maintenant sur le taxi. Pendant qu'il crie et nous menace, je reprends mon cinq dollars et cinq cents et me recule. Je réponds au vieux fou qu'il est fou, que je vais avertir le protecteur du consommateur, ainsi que le bureau d'enregistrement des entreprises, etc. Il tente alors de donner un coup de hache à mon frère. Luc retient le manche et se retrouve avec le manche dans la main. On se sauve en courant et en riant.

Nous avons une énorme et longue côte à monter avant d'arriver en haut du cap (peut-être celle près de la cimenterie St-Laurent). Le type barbu nous poursuit à la course. Il a l'air entraîné. Rendus à mi-côte, Luc et moi nous apercevons qu'au rythme où il va, il nous rattrapera avant que nous soyons en haut. On pense alors qu'il est mieux de s'arrêter tout de suite pour reprendre notre souffle et l'attendre. Lorsqu'il sera à notre hauteur, on se dit qu'on lui cassera la gueule. Alors on l'attend et on a le temps de reprendre notre souffle. Le vieux con s'arrête à 25 mètres de nous et est exténué comme un débile. Il souffle tout en se penchant et se relevant et fait de grand cris à chaque fois.
Je me réveille...

13. 05. 1995
Went to sleep at
3 pm woke up at 6 pm after this dream.

Scene 1
Space is like a basement, a garage. I have a power of some sort and I am sort of using it wrongly. There is a small saw that is flying everywhere.... she gets swallowed again by a machine there. The saw is out of control, I cannot stop it and I am responsable for this. There is a man, some kind of operator. I scream to him to leave, that it's dangerous. I run away. I arrive at a parking, another basement. There is a dog, a doberman. I don't know if he is going to attack me. I think he doesn't know neither. There is 2 ways, one to the left and one to the right. He sort of decides to block me at the right, I take the left. I arrive at some kind of counter, 2 men, 1 woman are there. I don't know what to say and I want to talk to the men responsable for the space. I say:" There is a dog back there.....he wants to take me and bring me to the mill". We start walking....This is getting us nowhere.

Scene 2
There is a house, a rich house. I am with another woman in a car. She is disguise to infiltrate the house. She goes. I get out of the car. My feet are slidding on a slope by themselves. The woman screems. I walk trough the door that wasn't lock, she laughs hysterically. The other woman, not me anymore slides away and write something on a piece of paper that she is holding like a message.

Scene 3
Still in some kind of basement - garage. An old men is pushing a girl in a wheel chair. He is pushing her down. She is falling. The chair flies down. I don't want this to happen. This is horrible. As she hits the ground she is walking, running, jumping very high, doing a Kung- Fu somersault. The man knew that this was going to happened, he was prepared. They start fighting in the air. I don't know if there is a winner.

I am inside the rich house. I am hiding. They come.

00. 06. 1995
Je suis dans un grand espace sombre. Dans le fond, il y a 3 croix de bois; elles sont éclairées avec une lumière directe mais dense-or. Sur chacune des
croix il y a un ange crucifié (par les ailes). Les ailes sont déployées et imenses et...clouées à la croix. Les anges ont la tête baissée. Ils / elles ont des grandes toges blanches, à leurs cous, ils / elles ont des genres de longs colliers de perles. Soudainement, je suis un de ces anges. Doucement, les colliers se hissent et une à une, comme au ralenti; les perles chutent...Je vois les perles tombées de mon cou. C'est très silencieux...Il n'y a pas de malaise. C'est juste très étrange, dans le sens du jamais vu pour moi...Je me réveille avec le sentiment que quelque chose de très important vient de se passer.

10. 08. 1995
J'étais sur une route en moto, celle de mon chum, je l'avais prise sans son consentement, je roulais, j'étais libre. Je suis arrivée au bout d'une route en "T". J'ai arrêté, j'ai regardé des deux côtés et j'ai tourné à gauche. Plus loin des gens marchaient sur le bord de la route, ils allaient vers quelque chose que je ne voyais pas encore. Plus je roulais avec la moto, plus il y avait des gens rassemblés, ils regardaient tous en l'air. Devant moi la route se terminait sur une butte, derrière la butte il y avait un fossé. J'ai monté la butte et là j'ai vu ce que tous regardait. Il y avait la mer et de grandes vagues allaient se fracasser sur la petite plage. Sur la plage il y avait plusieurs
oies blanches qui essayaient de manger les algues qui flottaient sur le remous de l'eau. Les algues formaient un tapis épais et gluant. Des oies s'y faisaient prendre comme avalées par les vagues. Alors j'ai descendu la butte vers le fossé et je suis restée prise. La moto est tombée, j'ai essayé de la soulever prise de culpabilité car elle n'était pas à moi. Tout à coup un bruit énorme. j'ai tourné la tête et une vague immense s'engouffrait dans le fossé vers moi. L'eau était blanche, pleine de remous, j'ai mis mon bras devant ma figure et au moment où j'allais fermer les yeux et être frappée par l'eau; les oies magnifiques blanches qui s'étaient faites prendre auparavent se sont mises à voler, sortant de l'eau. Le remous blanc c'était les oies. C'était très beau. J'étais émerveillée. C'est seulement à ce moment là que je compris ce que les gens attendaient. Les oies étaient maintenant de nouveau libres.

10. 09. 1995
J'étais dans une maison qui était construite sur un immeuble de plusieurs étages. Cela me permettait de voir de la porte de la cuisine la ville immense avec ses tours à bureaux, ses maisons. Elle était immense et noire, une ville presque sans vie, une ville du futur. J'étais devant cette porte ouverte et au loin une tornade se dirigeait vers moi dansant entre les buildings. Elle s'approchait rapidement. Je me suis dit "Je dois me cacher". Je n'avais pas peur car tout cela était normal. Alors je me suis retournée et il y avait là des gens, des amis que je n'avais pas vraiment remarqué, c'était comme s'ils n'avaient pas eu de visages. Ils se dépèchaient à se cacher sous un divan pour se protéger. Alors voulant me protéger moi aussi j'ai voulu me cacher avec eux. Il n'y avait plus de place pour moi. J'ai donc reculé et je me suis placé sous le cadre d'une autre porte de la cuisine. J'étais en forme de croix, seule, je regardais par la porte de la cuisine, la tornade approchait et je n'avais pas peur. Elle va passer. C'est tout.

3 jours plus tard j'ai fait cet autre rêve

J'étais dans un désert. Tout près de moi il y avait ma maison. Ma famille était autour et s'affairait. Moi, j'étais sur le bord d'un grand ruisseau à côté de la maison et je ramassais des coquillages pour ma mère. Il y en avait des milliers. J'ai levé ma tête et j'ai vu devant moi une tornade qui se déplaçait en dansant vers moi, vers ma maison. Je devais me cacher. La tornade que je trouvais très belle approchait. Je n'avais pas peur et il était normal que j'aille me cacher. Alors je suis entrée dans la maison, j'ai fermé les volets. Quand je suis entrée dans la salle de bain pour me cacher dans la douche il n'y avait plus de place pour moi. Alors j'ai reculé et je me suis placée sous le cadre de la porte, en forme de croix. Je n'avais pas peur. J'attendais qu'elle passe.

21. 09. 1995
I was younger and with my
father, we lived in a house, an older style. I am in my bedroom and look out my window and see the very bright moon. My father and I go for a carriage ride, it is such a beautiful night, it feels like Halloween, I can see the headless horse man, we are driving down a lane of trees. Then we are home and I am back at my window. I can see the horse in the yard and then I see the most disturbing scene. These 2 or 3 men are pushing themselves into the horse's anus, or are they being pushed out, I can not tell which. I can not see their heads.

28. 12. 1995
Je vole.
C'est un drôle de paysage. Urbain. Désolé. Humide. Il y a une fontaine avec la
sculpture d'une femme dedans. Je lui met une branche entre les mains et elle se met à bouger. Elle fait glisser la branche dans son bassin et fait revoler des goutelettes d'eau autour d'elle.
Je fais comme elle mais avec un autre élément du décor, je ne me souviens plus quoi...
Puis, tout à coup j'ai un morceau de papier dans mes mains sur lequel sont écrites 2 choses que je viens d'acheter pour X, une veste par balle et une veste sous-marine...Je comprends tout de suite la portée symbolique de ces objets et je deviens alors consciente que je rêve. Cela ne dure qu'une fraction de seconde et je m'éveille. Je me lève. J'ai mal au plexus et aux seins...

00. 00. 00. (ma vie)
J'ai rêvé que mon viol n'avait été qu'un cauchemar...

00. 01. 1996
Je suis au cegep lionel-groulx. Je suis avec deux gars que je connais mais je ne peux mettre de visage sur leur personne. Nous faisons une expérience qui a ét é arrangée auparavant avec le journaliste Bernard Derome. L'expérience consiste à disséquer Bernard Derome et le recoudre ensuite pour qu'il ressuscite. Bernard Derome est d'accord parce qu'ensuite il en fera un grand reportage. C'est illégal donc nous devons faire vite. La nuit s'achève et on risque de se faire prendre à tout moment, le temps est écoulé (je ne sais pas pourquoi, mais il est écoulé). Les deux garçons prennent peur et se sauve me laissant avec le corps en morceaux, Bernard Derome est
mort. Le lieu se transforme je me retrouve chez moi dans le salon. Les deux gars on posé le corps dans ma chambre. La porte de ma chambre est fermée. J'entre, il fait noir, une chandelle est allumée, derrière la porte dans mon lit le corps est là. J'ai peur, mais je ne suis pas terrorisé, je veux seulement changer mes draps et changer le lit de place pour ne pas être au même endroit que le mort.

28. 03. 1996
I've been having only "background noise" dreams, something like just flashes that come back during the day.

23. 04. 1996
Je me retrouve sur un terrain ancestral, dans un genre de cimetière. Je sais que je suis en présence d'une race d'êtres supérieurs qui n'existe plus. En réalité, ce sont des corps et crânes de
singes, et cette race s'est complètement éteinte depuis plusieurs millénaires déja. Mais l'esprit collectif de cette race est quand même très présente sur le site. Je vois différentes formations de terre où se trouvent des corps ensevelis et des squelettes. Quelques corps sont disposés comme des rayons autour d'un corps central, comme un soleil. Il y a d'autres monticules qui font d'autres formes géométriques. Je reconnais le pouvoir qu'a eu ces êtres et je suis très triste de n'avoir pas pu les rencontrer. En même temps, je vois un tas d'ossements plus loin, d'une couleur et texture peu attirantes. je me sens dégoutée par ça, mais je surmonte ma peur, je les touche et les caresse. Après quoi il n'y a plus de tristesse ni de dégoût. Je rentre en communication avec eux, de qui la race humaine aurait tant à apprendre.
Je me réveille en pensant que c'est un rêve très important, sauf que j'ai déjà oublié beaucoup de détails.

28. 04. 1996
I dreamed most recently that I was having an affair with the most unlikely, straight,
businessy man I could ever imagine. Even while I was doing it, I couldn't believe I was sinking so low. I tried and tried to find reasons to like him but I just couldn't think of any. He was short, fat , bald, and hairy and wore glasses...not much sense of humour either.I realized that obviously I was having mixed feelings with my level of involvement in my professional life...like grant proposals and shit like that.

01. 05. 1996   Tata
I am eating out of Julian's plate (my five years old nephew who takes anti-convulsive medication regulary). I realized he had not taken his pill, as I find it on the plate among the salad. I am worried.

03. 05. 1996
I dreamed last night that I was talking care of three children, babysitting and the
mother came and accused me of not taking good care. I hated the mother, I regonnized her as a lifeguard I used to know when I was young. I was so angry at her for her false acussations, I started to push her violently and she grew smaller, I started to suffocate her and I knew I could kill her. I was so angry because she understood nothing. Just before I would have killed her I woke up.

08. 05. 1996
Du sang. C'était très court comme rêve. J'étais dans une pièce, probablement un salon, à côté de moi était étendue ma meilleur amie. Elle était par terre, inconsciente. Il y avait du
sang partout, sur les murs, sur elle, au plafond, sur les meubles. Je n'étais pas dégoutée. La pièce était toute rouge. J'ai regardé mon ventre. Il était ouvert et du sang s'écoulait. Je savais que l'on s'était faites violées et poignardées. Je savais que c'était par un homme. Je ne l'ai pas vu, il était partit. J'ai pris le téléphone pour appeller à l'aide, on ne m'a pas répondu. Je n'étais pas en panique. J'étais calme, et je me suis réveillée.

09. 05. 1996
J'ai rêvé à toi hier. On était en Union Soviétique. Mais pas la vrai Union Soviétique. C'était comme un voyage organisé. On était toi pis moi en voyage organisé. En autobus. Moi je cherchais quelque chose. Ché pas quoi. Le décor était comme en carton, comme une maquette. Il y avait de l'eau. Il y a toujours de l'eau dans mes rêves. C'était pas la mer ni un canal. Du ciment.
-Il y avait du ciment autour de l'eau?
-Oui, qui entourait l'eau
-Est-ce que l'eau bougeait?
-Ouais sûrement, il y avait des bâteaux dessus. Pis là on faisait des cochonneries.
-Des cochoneries?
-Des cochoneries.
-Ben quoi des cochoneries? Qu'est-ce qu'on faisaient? On s'embrassaient? On se collaient? On baisait?
-Il y avait la maison de mes parents. En tout cas y avait la maison de mon père. C'est sûre que c'était la maison de mon père. Chez mon père il y a un deck en érable brun fonçé. On était là.
-On était nus? sous des couvertes?
-On s'embrassaient, on se collaient pis on s'apprêtaient à faire l'amour. On était nus. Il y avait des gens autour. On faisaient du bruit. Tu faisais du bruit. On s'embrassaient, on se collaient pis on s'apprêtaient à faire l'amour. Moi je voulais pas. Pis toi tu disais Non c'est pas grâve. Moi je disais il y a mes parents, non. Pis là mon bad trip m'a amené à la chambre de mon père. Il y a un couloir qui mène à la chambre. On était là. Il y a comme de la moquette. Pis comme je mets le pied dessus en dessous il n'y a rien. Tsé comme si la maquette n'était pas fini.
-On c'est rendu?
-Non, ben là je me suis réveillé.
-Comment c'était entre toi et moi? Est-ce que j'étais lourde?
-Ben non t'étais pas lourde. Tu m'accompagnais. On étais dans une aventure. On tripait. Moi, je cherchais quelque chose. J'étais dans un quest.

19. 05. 1996
J'entre à l'intérieur de la maison de ma grand-mère. Je vais dans la toilette qu'il y a au premier étage. Une vielle femme est là. Elle a mal. Elle prend une tortue, qui est comme momifiée et avec un
oeil manquant. Elle la prend et puis la frotte sur la paroie interne de sa narine tout en lui parlant comme à un bébé. La tortue est encore vivante. Elle est maintenue en vie pour cela, pour cette raison. Je dis "la tortue est vivante" et la vielle femme répond "elle est dans une sorte de coma" en suggérant qu'elle n'est pas consciente et qu'elle ne souffre pas.

00. 06. 1996
I dreamed of a guy I fucked without protection.
I was in different situations like walking, talking, hanging around with friends. I was mostly outside in the streets. And whenever I would turned around this guy was there, standing and staring at me with this funny flashy
yellow trench rain coat. He never talked to me, he was spying on me regardless of my knowledge of it. As if I was the only one seing him. I didn't want to aknowledge his presence. People were around in this dream but I felt that they were not abble to see him.
When I woke up I felt vulnerable and frightened. The yellow trench coat made me realised that the only thing I couldn't dismiss with this guy was the fact that we didn't use condoms. I felt cheap.
I felt cheap because I didn't protected myself sexually. I would like to erase this encounter from my life. It might have threatened my well being. I am scared to go pass an HIV test. I feel fragile.

03. 06. 1996 -(Rêve lucide)
J'ai fait un de ces rêves ou on est réveillé dans le rêve.
Je suis couché dans mon lit et je suis réveillé par quelqu'un qui essaie de me border avec ma douillette. Il ou elle se tient juste au dessus de ma tête et tout ce que je vois de "lui" c'est une mêche de
cheveux mauve (et oui je rêve en couleur). Soudain je deviens conscient que je suis réveillé, et que je dors. Je décide alors d'explorer cet état. Je regarde aux alentours. Je suis dans un pièce et je regarde la tapisserie qui a des motifs. Soudain ma vision deviens un tunnel.Toujours conscient que j'ai un rêve "éveillé", je me suis souvenu qu'un truc pour maintenir cet état c'est de ne pas fixer du regard. Aussitôt je déplace mon regard vers mon corps, j'ai les bras en croix, étendu sur le lit. Je décide de me lever. C'est alors que mon corps deviens léger. En regardant mon bras droit je le vois se soulever. Je me retrouve quelques pieds au dessus de mon corps. J'ai tout perdu lorsque j'ai essayé de me revirer et de regarder sur le lit.

00. 07. 1996
Mon
ex est DJ, son nom de DJ est Roach.
J'ai rêvé qu'il y avait des coquerelles. J'étais avec mon père pis on essayaient de les tuées en les coupant en deux. Moi je n'étais pas capable de les attraper, pas capable de les tuer, mais mon père lui était capable d'en tuer. Nous étions dans une chambre blanche.

00. 07. 1996
J'ai rêvé que j'allais au Inside Record pour m'acheter des plates. J'étais seul avec Yaz, le vendeur. On a écouté énormément de disques mais il n'y a qu'une seule plate qui m'accrocha. Tout en l'écoutant il fallait que je trouve une réponse face à cette sonorité. Lorsque j'ai trouvé la réponse tout le monde me regardait, me fixait dans les yeux. Même les personnes dessinées sur les flyers accrochés sur les murs me regardaient. C'est à ce moment là, que j'ai compris que cette
musique s'adressait à la fois à tous et à chacun. Qu'elle était personnelle et universelle. Ce disque était signé Richie Hawtin (Plastic Man).

22. 08. 1996
J'étais dans l'armée, et j'avais comme mission d'aller me faire rembourser un pain avec le sergent qui finallement se sauva.

15. 09. 1996
J'ouvre la télévision. Il y a longtemps que je l'avais regardée. J'étais en voyage ou trop absorbé par mon travail. Un bulletin spécial est en onde. Le Québec vit une crise politique grave. Je n'en savais rien. J'apprends que Lucien Bouchard s'est évadé de prison. On n'explique pas pourquoi il y était. Il roule en limousine. Une caravane d'autos-patrouilles le pourchasse, comme dans l'affaire O.J. Simpson. On n'ose pas l'arrêter, de peur de provoquer une crise politique très grave. Je m'assois et regarde, surpris et captivé par la situation.Un journaliste annonce une entrevue exclusive avec Lucien Bouchard. Changement de point de vue. La caméra se trouve maintenant sur le capot de la limousine. à travers le pare-brise nous voyons Lucien Bouchard qui conduit. Un homme, probablement son chauffeur, est assis à ses côtés. Il semble effrayé. Tous deux portent des lunettes de soleil. Bouchard est nerveux, il regarde de tous les côtés. Avec sa barbe de deux jours, il ressemble à un gangster en fuite. Il commence à parler, mais je ne me souviens plus de ses propos. La limousine s'arrête devant un motel. De l'intérieur, une caméra de surveillance nous montre une salle de réunion richement décorée, qui pourrait se trouver à l'assemblée nationale. C'est un conseil d'urgence des ministres. Louise Beaudoin est là, Bernard Landry aussi. Ils sont sept ou huit autour d'une grande table. Lucien Bouchard est assis à l'une des extrémités. Un homme entre dans la salle. Il porte une perruque noire, style "mophead" et marche en boitant, appuyé sur une canne. Il trébuche, tombe par terre, se relève. On dirait Chaplin qui imite Bouchard et se moque de lui. Grand moment de tension. Les ministres se regardent, retenant leur souffle. Bourchard a une expression dure sur le visage. Soudain, l'imitateur retire sa perruque dans un geste théâtral, un sourire aux lèvres. C'est Yves Jacques, le comédien. Dans mon rêve, c'est un grand ami de Lucien Bouchard. Le premier ministre éclate de rire. Ses ministres l'imitent. Tous sont soulagés.

00. 10. 1996
Cela commence par ma
mère qui chialle après moi, quand elle chiale elle dit toujours des choses négatives. Dans le rêve elle disait: "Je vais tomber bientôt pis je vais me faire mal, pis vous me reverrez plus". Je suis sortis dehors et elle m'a suivit et puis elle est tombée en bas du garage. Elle c'est blessée partout. Dans la vie, moi je suis sauveteur et je suis aller la secourir. Elle ne voulait pas de mon aide. Elle était blessée à la colonne, moi je ne voulait pas qu'elle bouge et elle, elle voulait se lever.
Je me souviens qu'elle saignait beaucoup.

07. 11. 1996
Je vois un vieux monsieur qui est assis sur une chaise dans une maison à la campagne, il est énorme et un peu épeurant. Il dort, il ressemble un peu au "friendly" giant, mais pas vraiment. Je suis avec S. et B., on se promène clandestinement sur son terrain. S. veut que je touche le monsieur, pour faire un genre de pari, pour voir s'il va se réveiller. Je suis horrifiée qu'il me demande de faire ça. Plus tard, c'est le matin et j'aperçois le monsieur qui court sur une petite colline avec son propre
chien. Ce qu'il y a de plus bizarre, c'est que le monsieur a une énorme queue (hmmm) de dragon en arrière, il est en réalité un monstre. Tout le paysage vibre sous son poids. Son "chien" est étrange aussi, c'est plutôt un petit reptile. On a peur qu'il nous voit et on se cache dans sa maison, qui elle est magnifique, comme si on était en méditerannée (wow). On l'entend arriver, on est dans la cuisine et c'est tout comme Goldilocks and the three bears, car on voit trois jeunes hommes entrer et je n'arrête pas de penser que B. va japper...

24. 11. 1996
I was frantically looking for my
Mother with a feeling of urgency. My Father said she was in the bedroom. The door was closed and when I quickly opened the door the inside jam had been lined with kleenex, that were opened and had been slid between the door jam and the door. I yelled for my Mother and she sat up quickly in the bed and around head she was wearing large sheets of newprint, sort of like to keep a hair do in place. At this point I woke myself up and had a strong sensation that I had been yelling "Mom" It was 2:50 AM. and I had a very difficult time trying to get back to sleep.

00. 00. 1997
je suis complétement
nu, dans un endroit qui ressemble à un couloir d'hôpital. cependant personne ne peut me voir, à moins que personne ne veuille me voir ... je déambule dans un dédale de corridors qui semble sans fin.tout est blanc aseptisé, depuis le sol jusqu'aux plafonds; de toutes les parois qui m'entourent se dégage une faible lumière lactescente. j'arrive devant une porte, devant laquelle trois femmes agées habillés de noir sont assises et semblent attendre depuis une éternité. je tourne la poignée: une femme se trouve allongée sur une table d'opération, nue également, elle semble dormir, sa poitrine se soulève à intervalles réguliers, elle est en vie et cela me semble miraculeux. j'ai l'étrange sentiment de la connaitre depuis toujours. Elle s'éveille et m'invite à m'étendre auprès d'elle. Notre union charnelle semble tellement réelle, qu'au moment de me réveiller j'ai le sentiment profond d'avoir passé la nuit à ses côtés.

Music Into Dream Top 5 :
1. Age : dream (force inc)
2. RV Martin Luther King : i have a dream (motown)
3. Wayne Shorter : night dreamer (blue note)
4. Jad Wio : cellar dreams (souna/funfa)
5. Ferré / Verlaine : mon rêve familier (polydor)

00. 01. 1997
lately i've ben dreaming martial arts movies, starring my fav.- the perfect one - Jet Li. but i'm not in the dreams -- at all. i just watch.

00. 01. 1997
Je survole un paysage préhistorique, arride, rocailleux. Un lac au sommet d'un
volcan éteint depuis longtemps, des mammifères préhistoriques (je ne saurais dire de quels types) paressent autour de ce lac. L'atmosphère est paisible mais à la fois neutre, manquant de vie tout comme le paysage. Je me sens bien, je vole ou plutôt, je plane. Je constate à la toute fin de mon rêve que je suis un immense oiseau noire ressemblant un peu au ptérodactyle mais beaucoup plus majestueux. Je sais que je rêve, je me sens heureuse de pouvoir voler dans mon rêve et de ressentir cette paix intérieure.

24. 02. 1997
Someone screamed from the
woods. A nun found the mangled body of a little girl. She, in thick brown socks and oxfords, with the child pressed to her breast, ran towards the convent. A bevy of women in snapping brown habits whisked about the refectory table laying out the tiny body, neatly for the benediction of a priest. I've killed my own inner child. Oh dear. Even with legions of god's little ladies on my side. I am becoming increasingly cynical.

27. 03. 1997
Je sors du terrain de la maison où j'ai grandit par le chemin qui mène aux petites rues. Je longe le terrain et je voie couché par terre un jeune poulain il est tout recroquevillé sur lui-même; il est complètement recouvert de
sang. Il vient tout juste de naître. Il est seul. Je continue de marcher et un peu plus loin je voie une jument. Je comprends que c'est sa mère. Elle aussi est couchée sur le sol recroquevillée sur elle-même. Elle est aussi recouverte de sang. Elle écarte un peu ses jambes. Où est son sexe il y a une brèche par laquelle elle est en train de perdre tout son sang. Elle voit cela. Nous nous regardons dans les yeux. Son regard plonge dans le mien. Ses yeux sont très sombres, bleus et voilés. Elle a peur. Il y a une douceur infinie dans ces yeux. Cette douceur est accompagné d'un grand sentiment de perte. Elle accepte qu'elle va mourir. Elle ferme ses yeux et repose sa tête entre ses pattes. Je m'assois par terre. Dans mes bras apparait le chien avec lequel j'ai grandit.
Je m'assois et je commence à chanter une chanson pour l'accompagner. Pour la bercer alors qu'elle va mourir. La chanson ressemble aux cantiques de Noël "Ho Sainte Nuit". Je suis inquiète pour son petit, le jeune poulain. Et puis je comprends qu'il va survivre, qu'il va être ok.

30. 04. 1997
2 nights ago I had a dream wherein my friend Sonja Mills had finally sold her dyke sitcom to Canadian TV and I was cast as the caustic but warm-hearted "gay neighbour". The running gag surrounding my character was a ripoff of the old Trouble With Tracy series from the 70's - remember the secretary who had a new, exotic, vaguely sexual word that she'd just learned from the newspaper, a new word for each episode? - in Sonja's version my character had a new "boyfriend" every week, except I, being the ditz my character was, could never remember his name. Then I woke up.

00. 05. 1997
Un rêve dont j'ai un souvenir factuel plus qu'impreigné dans mes sens (ce qui m'arrive pourtant souvent dans mes meilleurs rêves; quand je fais hummmmmm au réveil --mais là c'est un petit rêve que j'aime même s'il n'est pas sensuel).

Un rêve que j'ai rêvé dans mon lit, sous mes couvertures, comme dans un cocon. Si simple. Mais connecté à mon histoire par rapport à un gars traumatisé encore par sa séparation d'avec une chanteuse. Si simple, ce rêve rêvé sous mes couvertures: je suis dans ma chambre et je découvre que sur une vieille cassette de compilation de groupes et de chanteurs québecois encore jeunes et inconnus il y a une chanson de la fille en question de mon gars endommagé. Or le ruban de la cassette est frippé, reviré de bord. Mais moi je sais que je vais pouvoir le rebricoller pour pouvoir faire jouer la cassette et permettre à la fille d'être entendue, dans ce rêve si simple connecté à mon histoire par rapport à un gars (qui m'embrasse complètement bien).

29. 05. 1997
--'Real' life--
I built a puppet theatre. It is made of the gutted boxspring of a single bed and various other salvaged, assembled materials. My bedroom has two doors. I removed one of the doors in order to have the theatre in the doorway. This way one could make a performance behind the theatre in the hallway, with an audience in the bedroom and vice versa. The structure is called the Bed Box Theatre. It stands at the foot of my bed.

--'Virtual' life--
I am sleeping, belly down in bed. I feel myself levitating but do not resist as I often float and
fly in my dreams. I am floating maybe five feet above my bed, body rigid, face down, feeling stable and secure. I begin to feel a slight pull - my feet sliding backwards - and I panic, stumble in the air and fall back to bed in a bounce. Again, I rise up to feel the pull, more urgent this time. I force my body back to the flat of bed only to rise again. Then suddenly, fast, with a wooosh...I slice backwards, feeling arrow-like. I do not realize that I am passing through the stage of the puppet theatre until I feel my shoulders scrape at the frame and see the bluish grey flash of the spiral skeleton. I find myself in the dark, muffled space of a closet space. No air or sound. I am not in the hallway. Only my heart's beating is audible.

In the middle of the night, I woke up and did some reading until I could sleep again. I did not remember my dream. It was not until the next night that I remembered it in a cold flash, excited but terrified. It all seemed so real. The next couple of weeks, I slept with the light on in the kitchen and drew the covers over my head in order to block the view from the theatre. It now stands in the living room. I have had no such 'dreams' since.

14. 06. 1997
elle prenait soin de moi. elle a fait du théatre et on allait rencontrer un metteur en scène important. elle m'a amenée dans un grand espace qui n'était plus grand une fois rendues dedans. le metteur en scène dirigeait deux femmes et il est disparu. elle est disparue aussi. l'espace était en ruine. l'escalier tournait et les deux femmes jouait un théatre-vidéo, ou plutôt une performance. l'interaction était complète. rêve en picasso. leurs visages changeaient constamment...vieillissement prémature, ou pas (???)...elles vivaient une émotion après l'autre, à quelques secondes d'intervalle. les parties du corps de chacune se superposaient trop rapidement.

15. 06. 1997
J'entre dans un garage. Une énorme cuisse d'agneau est en train de rôtir sur une broche à méchoui. Derrière le garage du mécanicien, une porte entrouverte m'appelle. Le corridor devient celui d'un hôpital. Deux bonnes soeurs m'accueuillent et me conduisent vers une salle où l'on célèbre les funérailles d'une jeune
none. Des lits recouvrent le sol. Ceux qui assistent à la cérémonie ont le droit et sont encouragées à essayer les différents lits. Celui du mariage, de l'enfance et de la mort de la none. J'essaye celui où la dite none a perdu sa virginité.
Que faut-il penser de tout celà, me suis-je dit à mon réveil...

00. 07. 1997
Je m'accrouppie, les mains au sol derrière moi. Je force et accouche d'une cuisse de poulet. Une cuisse de poulet crue enveloppée dans un petit sac transparent. Elle est couverte de petits vers
jaunes. Cependant, en m'approchant bien, je vois que ces vers sont en fait des petits chats. Des chats noirs miniatures tout maigres qui tournent la tête de gauche à droite et lèvent leurs pattes raides pour avancer et se promener sur la peau toute rose de la cuisse bien fraiche.

00. 07. 1997 / over 10 years
over at least 10 years I had dozens of the same dream-I am climbing an inner stair case which gets narrower and more twisted as I go higher to the only light source which is somewhere ahead. There were many small variations like whom I was with just before going in, or where the staircase was, etc. but it was always the same feeling of the closing in of the walls. I could never get to the top and with each step the walls twisted in closer. I always woke up afraid and claustro-phobic.
Finally I dreamt of being at the top of a many storied farm
building which was on fire. there were horses running outside. I was walking calmly down the stairs with my hand out, palm up with the Dalai Lama's mother on my hand.

I have never dreamed of the stairs again.

04. 07. 1997
I have been trying hard to have some dreams, but the harder you try, those dreams just dry up...
There was something about lying in the park by the Montagne, then there was a
horse on top of a distant high building. When I looked again it was looking down at me from the very top of the nearest skyscraper. I wondered how it could have got there. Then when I looked again I was on the horse looking down from the top of the building...it was a long way down.. I was petrified ....and then.....DAMN I must have woken up just when it got interesting!!!!

10. 07. 1997
Je marche le long du fleuve. J'arrive près d'un abris d'autobus. Je remarque un petit moineau dans le coin de la cabane. Ses ailes battent contre la vitrine. Il est prisonnier. Puis il prend son envol. Il est si petit qu'il met un long moment à traverser l'abris. Il y met tout son coeur. " Je suis libre" semble-t-il se dire. Mais il vole vers la catastrophe sous mon regard horrifié. " Attention petit moineau!". Trop tard. La tête première, il percute violemment la paroi transparente. Il tombe sur le rebord de béton et se remet à battre des ailes contre la vitrine.
Il faut que je l'aide. Je vais dans le coin de l'abris et tente de l'entrainer vers la sortie. Pschhht! Je le pousse du pied vers la porte. Je sens ses petites ailes battrent contre mes caps d'acier. À quelques centimètres de l'ouverture, l'air libre et le bruit des voitures lui font peur. Il se débat furieusement pour retourner vers l'intérieur. Il ne comprend pas que derrière sa peur d'oiseau, il y a la liberté. Ses griffes font de longues étincelles vertes en égratignant la rampe métallique qui encadre la porte. Il finit par m'échapper et retourne dans le coin de l'abris. Il est épuisé. Encore une fois, il reprend son envol pitoyable et s'écrase misérablement contre la fenêtre de plexiglass.
L'autobus approche. Adieu petit oiseau! Pour la dernière fois, je le regarde se briser la tête et le bec.Je paie mon passage en pleurant de chagrin. Le chauffeur me console. Il en voit beaucoup, lui, des petits moineaux prisonniers des abribus. Les autres passagers me réconfortent.

27. 07. 1997
I was having tea with my
mother and the mother of the girl I had made pregnant. We had never actually been sexually involved, but she had appeared in my dreams occasionally and I confess to having been infatuated with her at one time. Apparently, this was enough to impregnate her.
I was forced to sit and listen to the mothers about the shame of my actions, about the responsibilities I had and how I was not going to be allowed to speak to the girl or see the child.
I was distressed. All I wanted to do was to see the child, talk to the girl and disappear from the tea room. Not an option. I wanted to take her to Mexico to raise the baby. They would not hear of it.
They forgot she was coming home and she opened the door without warming, this spectre of mine. There was a general panic as she crossed the hall that I might do something drastic, like speak, but their fear was without cause. The dream hit freeze frame and all I could see was a blurred, obfuscated visage of her image; long streaming blonde hair, tanned skin and an expression that asked, simply - why? She disappeared.
She has haunted me ever since. I will be walking down a corridor in a a dream and suddenly she will be there, her hair frozen stiff behind her, her colours blurred, with the question on her lips. A spectre.

02. 08. 1997
Awakening dream-dream to dream, death to death
Something is happening in my head, in the axe of all my senses. Quelque chose de transcendant, d'aliénant même. It's Jeff Mills playing now. As everything/body was looking at you while Richie was taking you out (or in), here my head is drowning in the screen because Jeff is playing.
-O suave odeur de ta peau en ces matins!
Douce remembrance que tes mains dévêtues
Perçant d'une dague les plaines de mon sein...-
....disait-je amoureux quelques années plutôt. L'actuel ne m'est pas sans rappeler qu'il ne m'est plus possible de rêver comme on rêve à de l'absurde ou du fantastique... C'est pourquoi je rêve éveiller, au son d'une musique, d'un orgasme ou d'un silence. My flesh is yours when I sleep because it's not me, it's my body. My dream would be to make love to a song, a tune, a sound wave that will take me as a ¨élément maléable¨.
Je suis né mammifère sonore et mourrai onde sonore. J'ai la tête qui tourne. Le corps qui bouge, ou plutôt qui se trémousse aux trousse de la frousse lousse sur la housse. L'écran impassible me regarde de son oeil infatiguable. DREAMED!
L'actualité se passe sous mes yeux, par mes oreilles et mes sens au profit de l'attachement urbain. L'ignorance fait son chemin au travers du vent que provoque le souffle des gens attardés à vivre tous ce dont ils ne sont pas intéressés à vivre. During this time, that onde sonore is walking slowly in the air et sous la feuillée des peupliers verts et vastes, tranquilles, beaux et droits au chevet de l'allée.
-Ville, O vile-
Incunabula se fait entendre au travers des travers que sont les pensées. Lorsqu'un orgasme me fera mourir, s.v.p., permettez au destin d'intégrer les plasmas métaphoriques musicales d'Autechre au vers qui se réfugiront dans mon corps, comme on se réfugie dans l'oublie parce que la peine n'a plus de place chez les malheureux.

The wave still moving as a sex in a sex, as a sex on a sex, as a sex without a sex... J'ai les ondes imaginatives qui se répercutent dans mon crâne. It's a mess in here!!
Je vois, lointain comme un grand rêve encéphalique
Le jeu d'oubli des sens des enfants asthmatiques
Cherchant au fond du ciel les méandres d'espoir,
Fleuves d'étain perlants des libertés du soir.

Ce ne sont plus des yeux aux souvenirs lubriques
Qui errent seuls comme la nymphe famélique;
La voix du silence n'est plus cet encensoir
Où les jours plaintifs s'emballaient toute victoire.

Et lorsque le cri se tait au fil des saisons,
Nous voyons venir, plus antique que les hommes,
L'auréole de la terre, astre gastronome,

Et vois aussi, couché sur un lit de souffrance,
Le coeur incandescent venu de notre enfance,
Fleuve éteint où nage, astrale, notre raison.

No doubt, the muzik is slowly killing me. Je vais mourir comme une onde sonore sans fin... I'll die like a sound wave that never end....
.....a Endless sound wave.

12. 08. 1997
J`étais dans le futur (Hé!) dans un genre de musée. Je regardais une plâteforme métallique avec plein de design high tech dessus. Elle planait dans les airs comme si elle était anti gravité. Je m`assis donc dessus (je me rappelle d`avoir les pieds dans les airs) et la plâteforme commence à se déplacer et à sortir du musée. Elle m`amène devant une ville qui ressemble fortement à New York, c`était la nuit. Au moment où elle se stabilise dans les airs, j`en ai une vision étrange. En même temps que je vois la ville, je vois l`espace au dessus. Les satellites commencent à ce moment là, à lancer des ondes en couleur vive (vert, bleu et d`autres couleurs dont je ne me rappelle plus). Les ondes de couleur vives (leur vitesse est plutôt lente) arrivent jusqu`à la ville jusqu`aux antennes des buildings et des maisons. Dans le rêve, je capote complètement, le ciel est illuminé de couleur. À la fin, j`ai peur et à ce moment là (comme si la plâteforme me comprend), la plâteforme me ramène au musée où cette fois-çi, il y a du monde habillé de façon étrange, avec des vêtements métalliques on dirait.

16. 08. 1997
Le rêve se situait dans le futur (ce qui arrive courramment). On était (je dis on mais je ne peux dire avec qui j'étais on était plusieurs) dans une ferme. La situation politique était dictatoriale. Et l'armée arriva à la ferme. Ils nous menacaient (de quoi je ne sais pas), et commenca à tuer les animaux. Le fermier choissisait quels animaux il accordait qu'ils tuent avant de tuer les autres. Le fermier préféra donc que l'armée tue les animaux qui peuvent servir de nourriture comme les poules, le porc, etc, plutot que les chevaux.
C'était dégueulasse. Ils avaient des armes spéciales qui lancait des genre d'étoiles de ninja en plus gros. Il y avait des têtes d'animaux un peu partout. Nous, on était caché dans une grange. Là, de je ne sais où, on a appris qu'en ville plein de "message"(je ne sais pas pourquoi on appelait ça ainsi) était tombé et que tout le monde avait pris les messages secrets. L'un de nous décida d'y aller. Il monta donc sur les fils électrique et commenca à ramper dessus pour aller vers la ville.(Moi j'étais avec lui comme en pensée, je n'étais pas la physiquement mais je voyais ce qu'il faisait). Rendu vers la ville, c'était le chaos. Il y avait plein de monde dans les rues, pleins d'héllicopteres partout et des hauts parleurs qui disaient :"Rendez les messages au Général" Dans mon esprit, je savais que le Général se trouvait dans le grand building en face. Peu importe, une des personnes dans la rue lanca un "message" au gars sur le fil électrique (le gars était assez haut, le personnage qui a lancé devait avoir un méchant bras!) Le gars attrapa le "message". C'était une puce électronique, carrée. Et là un faisceaux lumineux venant d'un système de securité on dirait, se dirige vers ce gars. Quand la lumière pointa vers lui, le gars resta figé dans la lumière.

13. 12. 1997
I dreamt that I was
dead. I was so happy. It was the biggest break in my life. I thought..."This is it! Finally I can stop worrying about dying." So the first thing I tried to do was to see if I could commit suicide. I threw myself off the tallest building in town. People watched. (I don't think they were dead people.) When I landed I swallowed an ocean of water. I didn't feel thirsty when I woke up the next day.

13. 12. 1997
Au dessus du lavabo, je me regarde dans le miroir. Ma mère, sa tête très près de la mienne me dit comme ça: "...il n'est pas
mort...les funérailles, tout ça, c'était pour faire croire. Il a mentionné les États-unis et il a parlé de toi disant qu'il a été trés ému de te voir faire un X sur sa tombe". Je revois le X blanc et gras tracé à la craie tel une croix sur la pierre noire du cimetière.

21. 12. 1997
I had a dream last night. There was a white
cat. It climbed its way up a wall and started to play on the ceiling. The ceiling started to crumble away as the cat fell through it. Down into the abyss I was falling; following it. I caught up to it in mid flight and was falling beside it. We exchanged some words until I started to pet it. So soft and warm was the cat that I fell in love with it, as time seemed like nothing while falling in darkness.

00. 00. 1998
I was 10 or 11 years old when I had this dream.
I crack my knuckle and then I hear
mom say : "Don't crack you knuckle again!" I look right at her in the eye, feeling fearless and crack another knuckle. She grabbed my arm, swung me close to her and just looked strait at me in the eyes. She didn't say a word, she just stared. I felt a rush of coldness run through my body and I shut my eyes. Frightened, I'm dragged a short distance and then loud, very loud, shouting voices started bouncing in my head. It's mom screaming at me, but I can't define what she is saying. It's muffled, blurry and then my hand is grabbed and pulled over the toilet. I'm crouched on the cold floor, mom over top of me, holding small nail scissors in one hand and my hand in the other. She starts cutting one of my fingers, I start screaming for her to stop. Everything is soo loud. Chaos. She cuts another. It falls into the water, the blood is dripping. I shut my eyes super tight. I don't feel the pain. I feel the terror. Then... It's over. I open my eyes. It's over, completely over.

00. 00. 1998
This one is from a long time ago, i was maybe about 8 or 9 when i had this one. I was at a and the area around it was being clear cut but only halfway through it, it was early spingtime and it was raining and grey and still had piles of snow melting everywhere. The background was kindof like there was a backdrop for the sky so even though it was a wide open space, it still felt confined and claustrophobic. I was there with my friend from across the street Chad and we were climbing around on the muddy banks and fallen trees along the edge of this lake. We heard yelling and looked over to the opposite bank where my friend Donna was waving at us because there was a penguin hanging out with her and she wanted us to see it. She was naked but because i was younger and certain parts of the female body were still a mystery to me, things looked a bit different. So Chad was like "go see the penguin!" and pushed me into the lake. As i was looking around underwater freaking out, because the top of the water seemed somehow so far away, a big polar bear appeared and pushed me back up to the surface and then i found my friends and for some reason made a bow with some muddy sticks and gave it to the penguin.

22. 01. 1998
J'étais assise sur la toilette j'allais à la selle beaucoup, des gros morceaux. un bon moment donné, tout à coup, je flushait des
chats , il y avait un noir, un brun et un blanc, le dernier a essayé de remonter, mais il a finalement parti. Sans remord d'avoir fait cela et je me suis réveillée.

06. 02. 1998
La plage est rouge. Le ciel se traine, triste mais beau, immense comme d'habitude. C'est un paysage sans ombre. Mes pieds sont dans le sable et c'est bon. Les
vagues s'étirent avec furie pour m'atteindre, mais se transforment en un troupeau docile qui vient me lêcher les orteils. Je suis partout à la fois. Je suis la plage. Je suis cet horizon tout près. Je suis la texture du sable perçé de coquillages. Ce vent salin qui m'emplit, ce ciel sans vie qui m'apaise, Zoom in; je suis le tout qui se contient lui-même et qui se divise à l'infini. Je souris, je crois.
Je marche.
Un point ondule dans le crépuscule; c'est un serpent qui plane au-dessus des vagues. Il vient vers moi. Je suis nue, mais il s'en fout. Il épouse le mouvement des vagues. Il se divise en sept entités ailés et je sais dans tout mon être que je les reconnais: ce sont eux!
Ils ont une jolie tête, un peu mélancolique. Je les aime, je le sais. Ils m'observent toujours, même lorsque je ne dors pas. Ils sont là pour moi, pour m'emporter: ils me l'ont dit, sans mots.
Je ne suis pas prête; ils passent devant moi au-dessus des vagues.Ils me font cadeau de leur vol. Le fantastique vol des pélicans.
Avant de disparaitre, ils me disent: Regarde, Solena, l'eau, elle n'est pas bleue.

13. 02. 1998
Les
vagues roulaient vers moi, immenses, compactes. Elles sautaient vers le soleil, se séparaient de la masse molle de l'océan et retombaient derrrrière-moi sur la plage dans un fracas fantastique. Elles traversaient le ciel au-dessus de ma tête, formant une voute mobile et turquoise qui s'effondrait sur le sable chaud. Je n'y comprennait rien, du moins pas avec ma raison. Mais je n'étais pas que spectateur, car la vision était la mienne; elle existait parce que je la créais. Je ne me sauvais pas, c'était beau. La mer tombait du ciel, mais ce n'était pas l'apocalypse pour autant. C'était une fin du monde isolée: la fin de tous les mondes de mon esprit; la fin des mondes connus, le début de la vie.

17. 02. 1998
Je suis sur une rue, il y a beaucoup de lumières...c'est ailleurs comme au Mexique ou dans le sud des U.S.A.. Je suis à côté d'une van Wolksvagen...il y a un homme ce n'est pas mon compagnon mais en même temps on est un couple, un couple de quelque chose....mais je me méfis de lui...j'ai peur de lui parce que je sens qu'il est têtu. Je suis hésitente parce que si je ne l'amène pas avec moi je vais devoir faire ce que j'ai à faire toute seule et de ça j'ai peur aussi... Autour de la van il y a beaucoup de lumière et il y a des plantes...il y en a une avec des longues tiges, certaines avec des fleurs. Elle a des épines, ça resemble à une sorte de
cactus-plante...Il y en a une tige-branche qui s'allonge vers la van, elle a une épine au bout. Je suis très préocupée par cette tige... elle me pointe et je me sens un peu menacée ... mais ce n'est pas clair, je ne me souviens plus.

Il me pousse energétiquement...il me pousse... Je part dans la van. Je me sauve comme. Je tourne le coin de la rue...et il y a des obstacles , 3, sur ma voie...normalement j'aurais dû avoir des collisions...et ce qui se passe est très étrange.... c'est commme si à la fois j'ai eu ces 3 collisions mais comme si en même temps j'avais simplement passée à travers.... c'est très mental accompagné d'images flous et de sensations physiques précises de chutes, de plongées, de frottements, de traverses dans la matière. Puis j'imobilise la van au coin de la rue. I am amazed at what just happened. Ça défie ma raison.

Je retourne voir mon "compagnon" ...je ne me souviens plus très bien de ce qui se passe, mais il y a comme un échange de regards et d'energie, like a closing , acknowledgment of some sort. Par terre la tige avec l'épine au bout est cassée, elle gît par terre. I leave.

C'est un peu confus...je suis debout...il y a des gens autour de moi. Quelqu'un dit; "She is....". Another man says "She died.... she is now ready for....dicarnated" ....(je ne me rappelle plus). Je pense: "Je dois trouver une femme, une vielle femme pour m'aider, qui pourrait me guider. Je dois la rechercher...elle est dans le nord du Mexique, au sud des USA".

Je vole au-dessus d'une rue parrallèle. Sous moi il y plein de terrains qui sont derrières des maisons. Je vole le derrière de ses maisons. Je vois leurs cours arrière. Elles ont toutes des piscines et des bassins...je vole au-dessus de l'eau. Il y a beaucoup d'eau. À un moment donné je me pratique à décoler, à voler à partir de l'eau. Je le fais 2 fois.

À la fin de la rue il y a un grand bassin, il y a des algues...je me dit que l'eau n'est pas très propre. Il y a des gens dans l'eau. C'est une famille. Je perçois les liens émotifs qui les unis....et je suis perplexe...il y a quelque chose que je n'aime pas...quelque chose de liant mais faible. C'est à eux cet endroit...je me dit que je suis mieux en volant. Je sens aussi comment le sentiment de proriété qu'ils ont face cet endroit, au bassin qui les unis....comme si la famille existait par ce lien. Je trouve que les bassins sont mal entretenus....ça me rend mal à l'aise. Dans le coin il y a des petites maisons avec dedans des petits appartements...je vois une porte et je me dis que je pourrais habité là... C'est un peu en recul et que je pourrais profiter des bassins...discrètement.... c'est comme un plan possible que je vois dans ma tête.

Avant le grand bassin du bout de la rue, je volais au-dessus de cours que les gens ont aménagés pour faire comme des terasses-restaurants publics... comme si ils voulaient profités-rentabilisés au maximum leurs espaces. C'est plus serrés qu'au bout de la rue. C'est un endroit que j'ai déja vu dans un autre rêve...comme un parc de roulotte Miami-style. Il a des parassoles. C'est très bleu royale.

Au loin, à droite qu'en je vole, de l'autre côté du grand bassin, il y a l'horizon...c'est comme le désert. C'est là qu'est mon chemin, vers le désert, la route que je dois faire pour remourir-naître ...où il y a cette femme. Je sens qu'il y a une route déja faite. Que je peut y aller en voiture.

Je suis assise dans une voiture avec L. Elle est assise dans le siège du conducteur. Elle sait...comme si elle a déja fait ce que je dois faire maintenant. Mais je dois le faire toute seule...elle est là juste pour me donner un kick to start...comme pour m'encourager.

01. 03. 1998
J'ai fait un rêve la nuit dernière, je me trouvais dans une belle vallée entourée de petites montagnes ronde, l'herbe verte, les vaches et quelques petites maisons au loin. Ça sentait tellement bon, le ciel avait de ces beau nuages tout gonflés. Il y avait même quelques fleurs rouge parsemer au travers des champs question d'ajouter encore plus de couleurs. Les vaches brouttaient et me regardais à l'occasion, quel calme et cet endroit si beau.
Tout à coup je réalise que c'est... mon pays.
Il me manque soudainement beaucoup.

10. 03. 1998
Cette nuit, j'ai rêvé que j'explorais les citées perdues des îles Fiji. Quelques temples, quelques jungles et montagnes...Mais ce dont je me souviens le mieux, c'est une scène où j'ai du nager à travers une petite rivière dans laquelle poussaient d'énormes
cactus. Cette rivière était aussi peuplée de milliers de sangsues. De plus, l'eau tourbillonnait de plus en plus, à mesure que j'y avançait. Après cette traversée périlleuse, moi et mes amis arrivâmes à une genre de camp où ne nous sommes reposés en écoutant du ''drum and bass'' et en sirotant une petite bière bien froide.

11. 03. 1998
C'est la fin du jour... je marche tranquillement avec J.M. Un endroit désert, une belle, large, grande plage déserte. C'est le crépuscule "silencieux". Sur ma droite j'apperçois ce qui me semble être des ruines. Je quitte J.M., je marche vers ces ruines au ras du sol. Je dois y entrer. Je veux y entrer. Il y a des marches, beaucoup de marches. Ça bouge des que j'y mets les pieds. C'est dangereux, mais je sais comme d'instinct où mettre le pied (c'est en vieux, en très vieux bois). Je descends, descends en sautant. Un personnage est là. Une personne "si heureuse de me voir"...c'est un homme (comme un fou du roi)...Un large sourire, il rit, il saute, saute autour de moi, ouvre les bras. Il porte un grand manteau beige (comme un grand cache-poussière des cow-boys) qui touche jusqu'à terre. Il ne parle pas, mais fait toujours de grands gestes en tournant autour de moi. Il est heureux de me retrouver...si heureux. Je ne parle pas...j'attends. Puis il se retourne, semble aller chercher quelqu'un...."Il arrive!". C'est un personnage fantastique, mythique. Il est grand, racé. Ça se sent.... ça se voit. J'ai pensé "il possède la connaissances des choses et des êtres". Il m'a regardé, il me regarde et dit:
-Tu es revenue.
-Je suis revenu?
-Je suis surprise qu'il me dise ça et comme pour en savoir plus je choisis presque d'instinct de répéter chacunnes des paroles qu'il me dit à la forme intérogatoire afin qu'il me dise plus.
-Je suis revenu?
-Tu n'as plus tes
ailes.
-J'avais des ailes?
-J'étais si heureuse qu'il me dise cela...surprise et heureuse.
-Oui...elles allaient jusqu'à terre.
-J'avais des ailes? Et elles allaient jusqu'à terre?
-Il se retourne lentement, me regarde profondément dans les yeux, dans mon âme...
-Tu étais un crabe.
-Je me suis sentie invincible...un crabe ça possède une belle carapace et si en plus j'ai des ailes qui vont jusqu'à terre...ouvertes mes ailes sont donc grandes et puissantes.
-J'étais un crabe?

J'ai encore répété, comme pour le retenir, qu'il reste là et continue à me parler...
Voilà tout était dit. J'ai sentie que tout était dit...que je devais comprendre. Il c'est retourné tranquillement, il se dirige vers l'intérieur. Je le regarde. C'est comme un ancien, très ancien hotel en ruines. Il y a des marches de pierres qui descendent vers la terre. Puis une pièce ronde toutes en vielles pierres. C'est beau, couleur ocre, plusieurs niches ovales creusées dans les murs. Il s'arrêtte lentement à chacunne, médite. Il y a de douces lumières de bougies à chacunne. Je le regardais. J'étais à l'extérieur de tout ça et en même temps à l'intérieur, comme si je comprenais chacun de ses gestes. Je me suis retournée. Il y avait une femme dans une autre pièce (j'ai pensé la cuisine ou le bar de l'ancien hotel) et j'ai pensé:"Quel bordel travailler là!". Elle me semblait avoir 35, 40 ans, articulée, organisée, calme. Elle rangeait tout. Il y avait des armoires sans portes avec seulement des rideaux et tout entrait dans l'ordre...simplement comme si c'est ça qui devait être fait et elle le faisait merveilleusement bien. Je l'ai regardé, puis je suis repartie...par le même chemin mais comme aérienne.

14. 03. 1998
dreams and more It is evening, I approach a guard who opens a door for me into a large building of infinite scale. I wander aimlessly through the labrynth of its hollow interior until my intuition guides me to the center, or core of the structure. I enter a room with a large round bed in the center. I feel I need to rest so I lay down and fall asleep I begin to dream within a dream. I am floating in a black void. In the distance I hear the cry of a
baby. It is my own cry from deep in my past. The cry grows rapidly louder until a piercing scream wakes my etirely. I sit up in bed, my heart is pounding, I am in a full panic attack.

16. 06. 1998
I had this feeling - what if noone dies and we end up with all this toothpaste? but then I think, but that won't happen, so at least we'll always have toothpaste.

27. 07. 1998
I was in a
native american tribal gathering with Pascal and we were all laying around in a circle on mats and they gave us all some substance to let out all the bad/demons in us. I think the first time I took it, it didn't work. The second time I remember laying there hissing with my fangs sticking out and my hands clawing the air and feeling a great relief out of this. I was some sort of wild cat or devil / animal and it was stronger than me and just took over my body. I remember everyone looking over me and ackowledging that it was working. They were not surprised at all. Afterwards, we all talked and I took a walk outside with a native woman, she was telling me about a very complicated family situation. I woke feeling refreshed and cleansed.

07. 08. 1998
Dreamed there was those kittens. First there was the parents. They left. They had 3 kittens and I should have taken more care of them. There was this little stream at the back.
So much was going on.
I was looking at those pictures. I was standing in a window looking down and outside where there was my father and beside him was his father and I could see my father in his father. The father of my father was looking deep in my eyes there was love and pleasure in those eyes. He was making fun at me and at himself as well. Playful and some funky gitan's attitude. (We are gitans). My mother was there also sitting and I was there with my sister playing in the sand.
(How come there is so many pictures of us playing in the sand when we were kids). There is a lot of sun trough all the dream. There is a pile of earth mixed with ashes. I am looking trough it. This is where I am going to found the picture I am looking for. A ring : my ring is there. There are also other rings as well. This one is mine...noo this one.... it is like a game. (Will I ever have one of the alliance from his old family that my father is keeping, one for each of his children ? one for each when they marry ? But if I don't ... can I still have the ring? I am sitting on the ground and there is this pile of earth in front of me. I like going trough it. I have no worry about finding my ring....The 3 kittens start to live in the water of the stream...at first I guess that I didn't understand....I could see them passing by in that clear fresh water. They would be immerse in this stream... there for protection. From where I was I though about food but didn't give them any, that lingers in my mind... guilt. I taught that I should worry about this hoooo I should it is not normal for them to be there.... no that's not it ....they are there for protection. They are there in some hiding and I know that it is because of us the clan....yet I feel like I am not all with them...I should do something. It is the first time that I do not take care of the
cat spirit. Then there is 4 more baby kittens from the first couple, siblings of the 3 others and they are in the water too. But for them it feels as if the water is even more their element. The 3 earlier kittens take care of them they lick them protect them... I am like in haw about this. I feel excluded. I feel that they have found a way I couldn't for them.
I listen.
I cannot reach them. The young ones the older ones taking care there bigger body floating in the clear water while the smaller ones are nesting floating by their side while the older ones look at me and I cannot reach for them. I cannot interfere. This is being taken care of. I am not the maker here. I left them there and they have found this way. I am sad cause I feel that this is a hard way but I question myself about this feeling. I put myself in doubt about it...may be I am wrong cause they are not asking for my help...they never did. Is this why I didn't give them my help ? Because they never asked? If they had ask I would have I would have.... still their journey ...I feel responsible for their journey, the path they took. I love them and I can feel that they love me too.

14. 09. 1998
Je suis dans une rivière, un monstre / serpent d'eau à la taille démesurée veut me bouffer; je me sauve , j'attérit sur la berge variation sur le même thème, le
serpent est intelligent...

Je suis à la base d'un arbre, c'est maitenant un serpent terrestre bien proportionné qui avance lentement mais surement sur moi, je décidé de grimper aux arbres comme un singe intelligent, il me suit mais j'apperçoit une toiture et j'ai plus d'un tours dans mon sac...fin du rêve.

14. 10. 1998
(Saint-Esprit)
Je suis chez mes cousins dans un bungallow du rang des continuations, avec Pascale. J'ai un pistolet à air comprimé et je tire sur tout ce que je vois: les petits rongeurs, les cyclistes, les bagnoles, les pancartes de limite de vitesse. Pascale n'aime pas trop ce petit jeu. Elle réussit à s'emparer de mon arme et me poursuit en me tirant dessus. Je me sauve en courrant à travers champs et je me retrouve sur le terrain des voisins où se tient un mariage de red necks. Pascale est toujours à mes trousses mais je me fond dans la troupe et elle me perd de vue. Je réussit par la ruse à lui reprendre mon gun que je m'empresse de décharger en tirant vers un petit boisé au bout du champ. Un vieux red neck s'approche de moi et me dit de faire attention, que je pourrais toucher un invité. Je le rassure en lui disant que ce n'est pas un vrai gun et il me croit.

15. 10. 1998
An elk; a single point, a young buck, charges me. Corrals me in by running around me in an ever-constricting
circle. People are close by. I am screaming. Surely the dog will hear? As the circle tightens, I'm in fetal position, waiting in dread to be trampled. I know how close the elk is now because the dust from its hooves crashing into the ground is thick, making me choke, more like a curtain of dirt encirling me, unavoidable. I think it is inevitable I will be trampled within seconds. I reach up, hoping to poke its belly or gonads and somehow throw it off-course. I do touch something, a warm, smooth part with a taut tendon running lengthwise against the bone. The creature has stopped its circular stampede of hooves. What now? Something is crammed into my throat, choking me and stretching my jaw. I'm panicking for air. I dare to use my hands, trying to clear my mouth. The elk lays down next to me. Its lower lip is limp and stretched, ugly like a camel's. It wants to suck on my little finger, takes my pinky and ring finger of the left hand in its mouth and begins to suck. Doesn't feel like the inside of a mouth...a very tight, narrow opening. Increasing suction, so I try to get more of my fingers in, to protect my little finger from exploding. The elk seems vaguely human now, seems intelligent enough to relish the fear it knows I am feeling. I am trying to contact the woman I see a few hundred metres away. I know she can see me. Why doesn't she help? "Call the wardens!", I say loudly, but calmly, not wanting to stir the elk into renewed madness. It seems to be calmed by its sucking. It occurs to me the creature may be remembering the comfort of its mother's teats. Like a satiated infant, the elk stretches out its neck, pinning me at the same time by the arm beneath its massive neck and jaw. It falls asleep, occasionally turning its head to kiss me with its slack, rough lip. I go along to humour it: I see my chance for escape. I mouth, "help me", to the woman I now see, who is sitting in a glass-walled room. She doesn't catch on. Is she stupid? I am now in a postion to look down on the "elk". Its eyes open, slighly, drowsily, as if overfed, obese. the elk's eyes are the eyes of a human. It is very intelligent. Very aware it has me trapped...... I awaken at 3 a.m. and calmly record this in my journal while sitting on the toilet, knowing the dream is not what it seems.

October 1998
Drowning, Sinking, Salvation
I'm in an ordinary apartment building, accompanied by my boyfriend (I'm a female) & another couple that is unknown to me. It's night, and we are all walking through the corridors of the top floor, searching for a way to get out. I feel pretty comfortable with my boyfriend, but i wonder why the other couple is here - I quickly understand that we are on the same quest. Suddenly, i realize the
building is in fact, a big (titanic size) boat, and this is followed by the certainty that it will sink. The boat rocks violently from one side to the other, throwing everybody to the ground. A door opens, and i slide through it, managing to grab the frame. From the outside it looks, in fact, like an apartement building in the middle of the ocean. It's night and i'm afraid to fall over. While hanging there, i could see clearly that the boat/apartement was fifty stories high and the waters below were black. I could see tiny boats retreating in the darkness far below. I felt we were abandon. The boat continued its wild rocking - I was so afraid to fall. Suddenly, the boat/apartment fell over into the water, carrying myself, my boyfriend & the other couple with it. I thought the shock of hitting the water would be terrible, it was actually not that bad. Once in the water, i start swimming in the direction of land. There was a set of stairs leading from the water to an abandoned port. Arriving safe, i rush out of the water and see that the couple has found their way to safety. Realizing my boyfriend was missing, i panic - the girl tells me it is probably too late, but i jump back right away into the water at the sight of my boyfriend, floating. I grab him in the palm of one hand, he is small - a couple of centimeters long, transparent & no longer breathing. I rush back to the land & execute safety measures to revive him. I prod his little body with a single finger, forcing the water out. I could see the water through his transparent skin. He took life again, in my hand, and i kept him warm and safe in it. Then, i felt an enormous relief, & after i woke up, the feeling stayed with me for a couple of days, at least.

28. 10. 1998
I have dreamed about water for many years. It changes; the size of the water body as well as its state, perhaps as a reflection of my thoughts and emotional status.
I have one recurring dream of swimming in a freshwater lake. It is quite peaceful and I am unafraid of the fish or the weeds or the stars. If I am alone, I am on my back, swishing through the watergrass, looking up at the sky, and it feels like a womb.
If I am not alone, it is erotic, the two of us tangled up in the weeds, feeling them pulling at us, but not caring.
I dream of the ocean as well, of being suddenly in the middle of limitless water with my friends. I am the only one who can swim. They are people I have loved and not seen for many years. We have a makeshift raft, but it is up to me to push us to safety. Somewhere, I know, there is land and I start to kick. I have purpose.

21. 11. 1998
I am lying naked in a crib similar to those used for newborns in hospital, but adult-sized. I am lying in sawdust. i am covering myself over with the sawdust, using scooping motions as if the sawdust were water and I were in a bathtub, covering my
belly with sawdust. The room is large and several other women lay immobile in similar cribs, nested in sawdust, too....
When I awoke, I was puzzled by the image: sawdust isn't a material I remember ever dreaming about before, and it is not part of my environment, past or present. The only association was caged hamsters living in their cedar shaving and that image didn't feel connected to the dream's truth. So, I let it rest as an undecipherable dream.
When I arrived at work, a colleague was buzzing with enthusiasm over a raku firing that had taken place that past night. She'd been up until early morning hours with a group of women. She began to describe the raku "party" they'd had and the process. She described taking ceramic pieces from the kiln and putting them in sawdust. She used scooping motions as she described this, motions that echoed my dream. One piece in the kiln was a sculpture of a woman's torso, which they had lain in a wheelbarrow and covered with sawdust.....

12. 12. 1998
Cette nuit j'ai rêvé au funéraille de mon
père. Il y avait avec moi ma soeur, ma mère, mes cousins, cousines, mes tantes. Tous étais à s'affairer à l'organisation des funérailles, ils étaient tous impartiales, tous froid. Moi, je ne faisais que pleurer. Je n'arrivais pas au bout de ma peine. Je pleurais, pleurais, pleurais, et j'avais terriblement envis de crier. Nous étions dehors. Ils y avait des fleurs partout. Je pleurais si fort que je décidais d'aller dans la forêt derrière, dans une colline. Je devais être seule pour pleurer seule. Je n'arrivais pas à me souvenir qui était mon copain, comme si j'avais perdu la mémoire. Alors dans la forêt j'ai vu des gens qui venaient face à moi, des gens sans visages qui me jugaient parce que je ne pouvais controler mes pleurs. Ils m'ont dépassés en me bousculant un peu. Moi, j'ai continuer à marcher et me suis asssise dans des marches en bois qu'il y avait là. J'ai pleurer, encore et encore. C'étais ça mon rêve. Je n'arrivais pas à venir au bout de mes pleurs. Mais jamais je n'ai vu mon père mort, je savais qu'il était mort. Je pleurais parce que mon père étais mort et j'avais terriblement envie de crier.

28. 01. 1999
J'ai peur de l'avion. Enfin peur... c'est beaucoup dire. Je n'aime pas trop, disons. Le problème, c'est que je suis dans un espèce de coucou russe fait pour les acrobaties aériennes, assis à l'arrière de deux pilotes dont l'ultime plaisir est de faire des tours.. et des tours.. et des tours. L'appareil finit quand même par amerrir sur un lac, et me voici parvenu à mon nouveau chez moi. Une petite maison près de l'eau, en pleine nature, c'est tout-à-fait charmant, repossant, en plein ce qu'il me faut.....Bizarrement toute la famille m'attend déjà. Leur avion a dû faire moins de tours et détours que le mien. De plus, à peine suis-je arrivé que je reçois un appel de mon
ex, qui tente ultimement de me parler d'amour, en m'insultant et me demandant si je vais venir chercher les cadeaux de Noël qu'elle a disposés pour moi sous son arbre. Bien entendu je refuse. Le plus drôle, c'est que je la vois me parler, comme dans un film où les deux interlocuteurs sont filmés tour à tour, quand ils parlent. Je ne la reconnais qu'à moitié. Ce n'est qu'en me réveillant, à la fin du rêve, que je me rends compte qu'il s'agissait d'un hyride de deux femmes de ma vie m'ayant aimé et par la suite détesté. Le pire, c'est qu'elle se ressemble même un peu pour vrai.
Déboussolé et meurtri, je raccroche et tente de m'isoler pour ronger mon frein. Pas moyen d'être tranquille, la famille me suit de pièce en pièce! Je décide de foutre le camp dans le bois environnant. Et je me retrouve dans les montagnes du Tennessee. Avec de la neige et tout et tout. Y a des montagnes au Tenessee? Aucune idée, pas plus d'importance. Un groupement de badauds attirent mes pas sans but précis. Je lorgne quelque peu la poitrine d'une jolie fille, tendue sous une camisole trop petite pour elle. Puis je m'attarde enfin au spectacle que ces gens réunis ne manquent pas d'une miette : dans une rivière coulant à côté se baignent des chevaux sauvages, en compagnie de "lifeguard forestiers". Une dame, aidée d'un charmant jeune homme musclé et bronzé, chevauche un magnifique destrier. Elle tombe à l'eau et se noie. Personne ne fait un geste. Les sauveteurs bougent beaucoup mais font tout sauf ce qu'ils devraient. La malheureuse meurt dans trois pieds d'eau. Je me retrouve dans l'ambulance l'amenant je ne sais où. Et pour la consoler, je lui fais jouer du U2. "With or without you".

29. 01. 1999
Preface:
Two years ago my father died of colorectal cancer, after a year of symptomatic illness. At the end he spent five months in hospital, half of that in intensive care. It was a very intense experience - to say the least - and had a profound affect on my psyche for some time afterwards. Now I am calm and unperturbed by what has happened - almost. Such sights and feelings never fade completely away, and occassionally images and memories return, sometimes in an unexpected way, such as this dream.
Clone Dad:
I dreamed, in colour and with an almost normal time-flow, that my family was living together again after my
father's death. One day the phone rang. I picked it up, and a voice explained to me that a clone of my father had been made many years ago. This clone had been used as a laboratory anim